DE LA COMMUNICATION GLOBALE

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Idées culinaires en provenance de Mayotte

banane verte

Après avoir parlé du piment, l’idée d’aborder le thème de la cuisine ultramarine a surgi. Ainsi vous pourrez trouver dans ce blog quelques idées de produits, voire de recettes, en provenance des îles que certains appellent les DOM TOM, d’autres les territoires ultramarins.

Que trouve-t-on au menu si l’on va faire un tour à Mayotte ?

Faire le choix d’un plat local comme du poulet coco, du mérou grillé, du crabe, des brochettes de zébus, avec simplement du manioc ou du riz ou du maïs et en dessert quelques bananes et pourquoi pas, de la noix de coco tout juste tombée de l’arbre.
Sachez, avant tout, qu’il est préférable à Mayotte de ne pas aller dans un restaurant qui cherche à ressembler aux restaurants de métropole (agencement, plats à la carte…). Prendre un repas chez « les mama brochettis » (échoppes de tôles typiques) ou de pouvoir, avec deux fois rien, découvrir les produits locaux à l’occasion d’un pique-nique-barbecue (offre associée à une sortie en bateau, ce sera encore plus top). Manger local, voilà un moment de séjours authentiques !

 

La banane à Mayotte.

La banane est la première des cultures vivrières de Mayotte et constitue la base de l’alimentation pour la population. Les bananes sont consommées crues ou cuites. Il existait près de 50 variétés différentes de banane sur l’île (mais il y a des variétés qui disparaissent en raison des maladies ou des parasites). Avec le « Programme de Réhabilitation de la Bananeraie Mahoraise » (mis en place il y a plus de 20 ans), des actions ont été menées pour la sauvegarde des variétés présentent initialement et de nouvelles variétés plus résistantes ont été introduites.

Planté pendant la saison des pluies à Mayotte (de septembre à février), le bananier est une plante à bulbe (reproduction par multiplication végétative). Oui, vous l’avez compris, le bananier n’est pas un arbre mais bien une plante (certains disent que c’est une herbe géante car une partie des feuilles donne naissance à un pseudo-tronc).

 

Vous voulez voyager tout en restant dans votre cuisine ?

La banane plantain verte, frite ! Si vous avez la possibilité de vous procurer des banane plantain verte, vous pouvez suivre la recette mahoraise de la banane entière frite.
Épluchez vos bananes verte et placez les dans un plat long (plus pratique pour l’étape suivante). Saupoudrez les uniformément d’un mélange d’épices de curcuma et d’un peu de sel (en fonction de votre goût, mais généralement on compte 4 cuillères à café de curcuma pour 1/2 cuillère de sel fin pour 8 bananes). Plonger vos bananes dans huile chaude (180°) pendant environ 4 à 5 minutes. Sortez, égouttez, dégustez chaud (avec ou sans sauce pimentée) !

Nous on a trouvé une autre solution pratique : les frites de bananes plantains vertes de New Market Exo.

 

Voici notre sélections de liens pour en savoir plus sur Mayotte :

> L’essentiel touristique : Comité du Tourisme

> Site des jeunes actifs de Mayotte : UDJAMA

> Mayotte et le sport : actualités sportives de Mayotte

 

 

 

Mettre un peu de piquant dans ses recettes…

Avez-vous remarqué que la presse conseille de plus en plus de consommer du piment ?

Les journalistes vous parlent des vertus de l’usage du piment dans une alimentation saine et équilibrée. Voici un résumé des points forts du piment.

Différents types d’études démontrent plus ou moins bien les effets bénéfiques du piment sur la santé : le piment aiderai à perdre du poids en favorisant la satiété et en accélérant le métabolisme ; le piment soulagerai l’arthrose, les rhumatismes, l’arthrite, les rhumes…

De plus le piment favoriserai la digestion des aliments et l’absorption des nutriments tout en protégeant l’estomac des ulcères gastroduodénaux (diminution de la production d’acide gastrique et des saignements) et a des propriétés détoxifiante pour l’organisme (aide à éliminer les déchets…).

Le piment est riche de nombreuses vitamines : vitamine A (bétacarotène / action sur la peau, les voies respiratoires, les voies urinaires), vitamine B6 (action sur les globules rouges et le système immunitaire), vitamine C (action sur les dents, les os, les cartilages, la cicatrisation, l’absorption du fer, les infections), vitamine E (sous forme d’alpha-tocophérol / action les radicaux libres, les cancers, le système cardio-vasculaire, le système nerveux central), vitamine K (action sur la coagulation sanguine et sur le foie), vitamine PP (action sur la fatigue, la peau, l’appétit, les problèmes psychiques). La composition du piment recèle également deux anti-oxydants : la lutéoline et la quercétine. Le piment apporte aussi dans notre alimentation des oligo-éléments : du cuivre (indispensable à la formation de l’hémoglobine et du collagène), du fer (indispensable à la formation des globules rouges et au transport de l’oxygène dans le sang), du manganèse (protection contre les radicaux libres), du magnésium (action sur la contraction musculaire et sur la coagulation sanguine), Potassium (action sur les contractions cardiaques).

 

Pourquoi le piment pique-t-il ?

Le piment tire l’essentiel de ses vertus de la capsaïcine, le composé qui lui donne son piquant et celui même qui provoque la sensation de brûlure dans notre bouche. Plus un piment est fort, plus il est riche en capsaïcine.  C’est la capsaïcine qui diminue l’appétit (en augmentant la sensation de satiété). La capsaïcine accélère le métabolisme et aide à « brûler » les graisses. Son action sur la digestion, sur les infections, sur l’inflammation, sur la sueur, et sur les convulsions a été constatée.

Que faire si ça pique trop ? Si vous avez « le feu » après avoir goûté à un plat trop épicé, sachez que l’eau ne sert à rien : la capsaïcine, responsable de la saveur piquante n’est pas soluble dans l’eau ! Nous vous conseillons de boire plutôt un verre de lait, de prendre une cuillère de lait de coco, de crème fraîche ou manger un morceau de fromage. Vous l’avez compris, c’est dans les matières grasses que la capsaïcine va se dissoudre. Vous venez d’être surpris alors que vous êtes dans un apéritif ? Vite, trouvez les olives (nature ou sans épices).

 

Le piment, une base alimentaire qu’il faut bien savoir doser !

Consommé à fortes doses, le piment peut augmenter le risque de cancer de l’estomac (effet inverse de celui recherché). Il ne faut jamais appliquer de piment sur les yeux, sur une plaie, sur les muqueuses, sur une inflammation. Il faut écarter de votre alimentation le piment, dans les cas suivants : si vous avez le syndrome de l’intestin irritable, si vous êtes sujet aux reflux gastro-œsophagien ou aux hémorroïdes.
Dans tous les cas ne jamais en faire consommer du piment à un enfant de moins de 24 mois.

 

COMMENT CONSOMMER LE PIMENT ?

La façon la plus simple de consommer du piment est d’en mettre dans vos plats pour en relever l’assaisonnement. A partir de piment frais que vous allez ciseler pour répartir dans les plats ou dans les assiettes. Le piment s’utilise frais ou cuit. Vous pouvez aussi choisir d’utiliser des sauces déjà préparée. Elles sont souvent plus pratique pour le dosage.

 

Vous aimeriez vous procurer les sauces piquante les plus riches en capsaïcine ?

Vous voulez tester votre niveau de tolérance sur l’échelle de Scoville ? Nous vous suggérons de vous sourcer sur le site : LA BOUTIQUE EN LIGNE DES SAUCES PIQUANTES

Vous aimeriez soutenir une entreprise française qui se lance dans l’aventure des sauces piquantes et des produits exotiques : NEW MARKET EXO (gamme Sauceleil).

 

sauceleil freshleil new market exo

 

L’UDA lance le programme FAIRe

En ce début d’année 2018, l’Union des Annonceurs lance un programme pour l’engagement d’une communication Responsable. Cette démarche est destinée à renouveler celle engagée il y a dix ans  sur la clarté et la loyauté des messages.

Plus qu’un long discours, retrouver ici  (PDF) directement le document FAIRe !
Ce programme est axé autour de 15 principes organisés en thèmes généraux suivants.

> Élaboration responsable des messages
> Éco-socio-conception des supports de communication
> Diffusion maîtrisée des communications
> Prise en compte de l’ensemble de ses publics
> Relation responsable avec les partenaires

C’est une nouvelle étape dans la relation Agence-Annonceur (déjà une trentaine d’annonceurs ont signé le programme FAIRe) dont la prochaine étape, pour les agence de communication, pourra se retrouver dans le futur label  « RSE Agence Active ».

 

 

 

Bonne résolution : l’éco-conception de site internet

red apple

L’économie est aujourd’hui globale, les outils de communication du digital sont disponibles « all-over-the-world » et pour autant l’éco-conception est encore loin d’être appliquée partout dans le monde.

 

Petite mise au point : c’est quoi l’éco-conception ?

Il existe de nombreuses définitions qui sont souvent liées à l’approche culturelle du pays de l’auteur…. et de la vision de chacun sur les dimensions internationales et des impacts des activités humaines sur l’environnement écologique, des retours d’expérience partagés ou non.

Nous vous proposons ici celle de l’AFNOR :

« L’éco-conception consiste à intégrer l’environnement dès la conception d’un produit ou service, et lors de toutes les étapes de son cycle de vie »
Pourquoi parler du web et de l’éco-conception ?

La puissance du haut-débit associé aux évolutions techniques des « devices » (fixes, mobiles…) qui permettent de réaliser et de diffuser des informations nous fait oublier qu’une bonne gestion des volumes de données ou des ressources nécessaire à leur exploitation et utilisation fait gagner temps & énergies à tous.

Un exemple concret : éliminer les fonctions non-essentielles des sites. Effectivement, d’après plusieurs études il y a presque une bonne moitié des fonctionnalités proposées par un site internet qui ne sont pas ou extrêmement peu utilisées.

La réduction effectivement de la couverture fonctionnelle réduit son coût direct (développement initial et frais d’exploitation technique) et se répercute par conséquent sur l’empreinte écologique du site web. La raison : on réduit les temps de travail sur la conception (du cahier d’expression du besoin de la fonctionnalité jusqu’au temps de développement du coding), moins de ressources sont employées à cet effet, ce qui libère mécaniquement du temps disponible pour les équipes et moins d’utilisation des infrastructures à mobiliser à l’exécution de la fonctionnalité (puisqu’elle est inutile). On veut par exemple la possibilité de diffuser des vidéos en haute-qualité directement dans le site. On peut, par exemple, ajouter dans les fonctionnalités le fait que ces vidéos seront de sources sur le serveur du site ou bien en provenance d’un ensemble mutualisé de stockage et de diffusion. En gardant uniquement la fonction « provenant d’un ensemble mutualisé de stockage et de diffusion » augmenter la visibilité de ces mêmes vidéos sans avoir à développer un player dédié plus un stockage en doublon des même fichiers sources des vidéos.

L’éco-conception c’est avoir aussi une vision stratégique, apportant de l’intention éthique en plus des aspects organisationnels. L’intégration opérationnelle peut aussi s’élargir sur toutes les dimensions du marketing au cours du développement de produits : la réduction des impacts sur l’environnement des produits, procédés et services, revoir le cycle de vie, imaginer des solutions prenant en compte les transferts d’impact possible, voir l’environnement comme un levier de compétitivité et d’innovation au service de votre évolution, sans sacrifier la qualité ou encore l’esthétique (design produit, design de la communication associée).

 

Aller plus loin dans le sujet !

Voici une liste de 115 conseils d’éco-conception à l’usage de tous ceux qui interviennent dans la création d’un site web. Elle est publiée par OPQUAST, qui peut accompagner (formation/certification…) les acteurs de la conception en matière de digital.

Vous pouvez aussi vous reporter au beau travail effectué par l’AACC sur l’éco-communication.

Book Tubeur : Passion ou métier

On parle depuis quelques années, à l’instar de YouTube, de « booktubeurs« . Ce sont des passionnés des pages en papier qui partagent leurs coups de cœur ou donnent leurs avis littéraires. Pour cela, ils utilisent leur chaîne YouTube.

En voici trois :

Attention, il est difficile de vivre des revenus générés par une chaîne Youtube et il y a déjà de nombreux booktubeurs français qui souhaitent vous aider à trouver votre prochaine lecture.

Alors si vous souhaitez en faire votre source principale de revenu, il est préférable (comme pour le dernier liens) de cumuler plusieurs types de sujets ou bien faire des chaînes thématiques différentes avec notamment des sujets complémentaires ce qui vous permettra de rentabiliser votre savoir-faire vidéo.

Après tout, dans la vie, une même personne peut avoir plusieurs passions !

 

Amazon Go : une superette sans caisse !

Amazon Go (en test par les employés d’Amazon à Seattle) est la première superette (170m²) où vous entrez avec votre smartphone (et l’appli qui va bien) et sortez sans passez par la phase « attente aux caisses ».

Effectivement, le lieu est équipé pour vous identifier ainsi que tout ce que vous emportez réellement comme courses. Votre compte client est ainsi débité du montant de vos achats puisque votre trace numérique est entièrement analysée (ce que vous prenez, ce que vous reposez en rayon etc…).

Avez-vous envie réellement de gagner du temps et ne plus pouvoir contrôler votre facture avant de quitter un lieu ?
Allez, on peut encore gagner plus de temps…. demandez à Big Brother de choisir pour vous vos achats dans un budget forfaitaire pré-établit et venez juste récupérer votre boîte (la solution du Drive est donc optimisable).

Vous aurez ainsi la surprise du chef qui tiendra compte de vos habitudes, de votre profil et de la date de consommation. Vous ne perdrez plus de temps à choisir ni à discuter avec un humain qui vous empêche de circuler dans les rayons, vous éliminez ainsi le stress et les angoisses liées à un acte d’achat.
Attention ce n’est pas illogique, sachant que cela était l’un des modèles économique d’antant. Il y a longtemps, vos grands-parents rentraient dans une boutique, demandaient à l’épicier de fournir des produits (que le dit épicier avait sélectionné) et vous repartiez avec votre liste de course réglée rubis sur ongle ou bien notée dans le livre de compte de l’épicier, qui vous faisait ensuite payer la totalité à la semaine ou au mois. Et si le bonheur était dans le non-choix pour gagner sur notre temps de vie au lieu de perdre du temps en raison de la multitude de marques et d’offres différenciées qui existent ?  

Et si on se place côté commerçant, c’est génial… car vous n’avez plus à gérer le problème de la démarque inconnue puisque tout ce qui sort du magasin est identifié et facturé.
Bon il faudra optimiser la gestion des produits cassés, périmé, consommé sur place, non-arrivé en rayon ou non-conforme… Mais c’est bien, on arrive à supprimer un poste dont le coût est important dans la relation client… Est-ce une vrai fausse bonne idée ? l’avenir nous le dira !

 

 

 

Pollution et mégapoles… à chacun son Crit’Air !

les yeux de la perception

En 2017 certaines villes vont devenir des Zones de Circulation Restreinte (ZCR) et les personnes utilisant un moyens de transport individuel (voiture, moto…) devront avoir un système d’identification… la fameuse vignette Crit’Air. Et à terme, le non-respect des restrictions, l’absence ou l’affichage d’une vignette non correspondante seront sanctionnés par une amende.

Question 1 : pourquoi entre 1926 et 2016 les politiques publiques ont laissé ce secteur géographique doubler de population (environ 6 millions d’habitants en 1926 pour plus de 12 millions en 2016)  en Ile-de-France ?
Paris devient une ZCR à compter du 15 janvier 2017, les décrets des amendes seront actifs en en mars ou avril 2017….  mais il semble que l’on hésite, car  l’acquisition d’une vignette Crit’Air est un conseil pour bénéficier d’avantages les jours de pollutions… liberté, égalité fraternité..; et si on imaginait un truc pour réduire la pollution et non pour faire croire à une personne qu’elle agit pour l’environnement en se déplaçant ? Moi je dis qu’il y a 100 ans on aurait lancé un grand concours à l’innovation pour que d’ingénieux inventeurs trouvent des solutions techniques et pratiques… mais bon il faut trouver des idées politiques pour montrer que l’on se préoccupe d’un sujet, au lieu de s’occuper des problèmes des sujets du royaume (là c’est un flash-back de 400 ans).

Question 2 : pourquoi les stratégies d’investissements en infrastructures d’aménagement du territoire n’ont-elles pas fait des régions* françaises des pôles d’attractivités ?
(* tiens d’ailleurs cette année on a aussi changé la carte des régions...) Il semble que les quotas pour limiter la perception de taxes sur un seul et même territoire n’existe pas…. alors continuons à concentrer toujours plus au même endroit les populations et les déserts ruraux continueront a être un choix. C’est rigolo, la fibre optique a commencé a être installée à Paris en 1984 pour des liaisons de centraux téléphoniques et il faut plus de 30 années à la France pour s’apercevoir que les liaisons pourraient éviter la fracture numérique avec les villages qui se sont vidés de leurs habitants. Vont-ils revenir dans ces territoires ? Faut-il exproprier en Ile-de-France pour recréer des forêts qui vont dépolluer l’air francilien ? Faut-il déplacer les population en masse par décrets et lois ou continuer à imaginer que l’auto-régulation va suffire ? Oui mais si on éloigne les populations, il faudra qu’elles circulent plus…  bon, alors quand est-ce que l’on commence a avoir de l’imagination positive au lieu de rester sur des schémas féodaux (pont levis et perception de la gabelle (TICPE, tva sur les véhicules…)  ?

Question 3 : pourquoi discriminer le véhicule et non l’usagé ?
Effectivement, prenons un télétravailleur qui passe 75% de son temps chez lui sans utiliser son véhicule. Doit-il investir dans un véhicule plus propre tous les 5 ans en mettant au rebut son ancien véhicule (qu’il faudra dépolluer) alors que ce consommateur-voyageur contribue à la diminution de la pollution en limitant ses déplacements professionnels ?

Question 4 : une vignette avec un dataMatrixsans aucune communication expliquant les données qui sont liées, est-ce bien légal ?
sous couvert que le sésame (vignette Crit’Air) doit être lié au véhicule pour être certains que c’est la bonne carte grise qui a servie à l’obtenir…. ben moi je dis que dans 5 ans les véhicules qui auront eu la vignette n°2 en 2017 mériteront de passer à la catégorie 3 d’aujourd’hui… ben alors dans 5 ans il faudra changer la vignette… ben c’est le principe de la vignette annuelle des années 70-90 alors … ben en fait on pourrait peut être ajouter à la vignette Crit’Air le paiement d’un malus si tu n’a pas changé de véhicule depuis 6 ans… oui mais on s’éloigne, la question serait plutôt : Est-ce que, avec un lecteur du DataMatrix, quelqu’un peut récupérer les données de ta carte grise ?

Question 5 :  en quoi la circulation alternée impair/pair est plus efficace ?
ben c’est logique ma brave dame, on bloque la moitié des véhicules, donc ils ne peuvent pas polluer ces jours là en circulant…. ben alors pourquoi ne pas faire une ZCR à limitation 30 jours par an avec la circulation alternée pairs/impairs ? ben oui, ce serait pédagogique et permettrait au gens de s’organiser à l’avance et limiterait la création de pics de pollution… ben oui mais alors je ne pourrais pas ajouter de taxes… ben non… sauf que les gens vont dire pourquoi ne pas polluer aujourd’hui alors que le taux n’est pas dépassé… ben parce que ce serait pédagogique, et que les mauvais élèves trichent toujours…  sauf que l’on peut difficilement contrôler les plaques d’immatriculation… ben pourant il y a les radars à lecteur de plaques qu’on peut installer comme les ponts levis à l’entrée des ZCR…. alors le Datamatrix cela ne sert à rien… ben oui, sauf pour les pv de stationnement… ah bon, quand la voiture ne roule pas et ne pollue pas elle pourra avoir un pv en faveur de son non-respect de la pollution… ben c’est logique, non ? .. si on allait boire un café plutôt… ben non c’est un produit d’importation, prend plutôt un chouchen, il est livré à dos d’âne depuis le Finistère nord !

Bienvenue à la discrimination pédagogique ! Encore une fausse bonne idée !
Allez, il fait bon vivre en Limousin, non ?

LSA : actualité packaging au SIAL avec lanvin

corporate

(extrait de LSA n° 2435)

«Je suis fou du chocolat Lanvin ! » déclamait, avec brio, Salvador Dali, les moustaches redressées, dans une publicité télévisée de la griffe bourguignonne restée célèbre. Nous sommes en 1970, et la marque créée par Auguste Lanvin, au début des années 20, est alors associée pour longtemps à l’audace et à l’exubérance du maître. Mais cette popularité ne suffira pas à lui assurer l’indépendance. Connue pour ses escargots – forme inventée par Pierre en 1943, et dont la recette pralinée est restée inchangée depuis –, la marque en bave, entre la hausse des matières premières et le blocage des prix mis en place par le gouvernement Barre.

En 1977, Étienne Lanvin, le petit-fils du fondateur, se laisse avaler par l’anglais Rowntree-Mackintosh, lui-même croqué par Nestlé en 1988. Depuis, les chocolats Lanvin se traînent. La dernière communication télé remonte à 2001. Une hibernation qui touche à sa fin. « Il était temps de réagir », reconnaît Valérie Bréard, directrice de marques, division chocolats, de Nestlé. Le suisse a décidé de réveiller cette belle endormie, en lui insufflant de la modernité et de la gaieté pour émerger en magasin. Avec un logo tout en rondeur et en spirale, un code couleur fuchsia, doré et blanc, pour installer la marque dans un univers plus festif, et un nouveau slogan : « Osez la gourmandise qui a du style. »

Nouveaux packagings

À suivre également, le lancement d’un praliné à l’orange, et l’arrivée dans les assortiments de 14 nouveaux chocolats. « Nous vendrons aussi des truffes sous la marque Lanvin, et des petits sapins contenant trois escargots, un format pour les achats d’impulsion qui précèdent généralement le mois de décembre », ajoute Valérie Bréard.

Les packagings ont été repensés avec une approche plus premium des chocolats de fêtes, une catégorie qui a généré 625 millions d’euros de ventes en dix semaines, de mi-octobre à fin décembre 2015. « Nous allons proposer des boîtes métal plus propices aux cadeaux, et nous arrêtons les boîtes rectangulaires des assortiments pour passer sur le format carré des chocolatiers », reprend Valérie Bréard. L’intérieur des boîtes a été retravaillé pour davantage de mouvements, à la source des noms des différentes collections, baptisées Tourbillon, ou Spirale…

Enfin, un nouveau segment de boîte prestige, autour de 14 €, a été réalisé avec un gaufrage, des rubans et des bonbons emballés. La PLV et les présentoirs sont en adéquation, avec des meubles en forme de sapin et des boutiques chocolatières. « Nous avons prévu 4 000 jours d’animations en magasins », précise Valérie Bréard. Nestlé soutiendra cette refonte par une publicité télévisée, du 28 novembre au 23 décembre 2016, réalisée par l’agence JWT. La marque promet un ton audacieux. Cette fois, elle ne s’appuiera pas sur un ambassadeur. Trouver un successeur à Dali aurait été, il est vrai, une entreprise totalement… surréaliste !

En dates

  • 1921 :  Auguste Lanvin rachète une chocolaterie à Dijon
  • 1943 :  son fils, Pierre, invente les escargots
  • 1970  : pub télévisée avec Dali
  • 1977  : Rowntree fait l’acquisition de Lanvin
  • 1988  : Nestlé reprend Rowntree

En chiffres

  • 22 M?€ de CA en 2015, +?14,6%
  • 36,6 M d’escargots Lanvin dévorés en 2015
  • 90% de tauxde notoriété

Source : Lanvin

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Le packaging connecté : cela arrive vite !

corporate

 

Vu sur GraphiLine

Un packaging de poisson qui bouge lorsque les clients approchent. C’est le dernier exemple en date de packaging connecté qui a fait le buzz dans le monde de la com. Grâce au Wifi et à des capteurs de mouvements, l’emballage réalise une série de mouvements et de sauts à l’approche des clients.

L’idée est de simuler la fraîcheur du poisson et bien sûr de se démarquer des autres produits. Ce concept a été développé par l’agence polonaise Young & Rubicam pour la gamme de poissons surgelés de l’enseigne Mila. Il témoigne de l’effort des marques pour créer des emballages qui sont repérables directement et qui attirent l’œil du client. Pour résumer, les bons packagings sont ceux qui sortent du lot.

Dans cette perspective, le packaging connecté est promis à un bel avenir. Outre le fait qu’il doit être pratique et apporter les informations que le consommateur recherche, l’emballage connecté a aussi vocation à être « fun ».

On pense notamment à l’opération Tetra Pak Cartoons, qui s’adresse cette fois aux enfants. Réalisée en 2014 et 2015 sur des bouteilles de lait et de jus de fruits, elle consiste à faire participer les enfants aux aventures de trois personnages dans un univers mélangeant réel et virtuel grâce à la réalité augmentée et l’utilisation d’un smartphone ou d’une tablette. À noter que dans cet exemple, la démarche de Tetra Pak se veut à la fois ludique et éducative puisque les animations portent sur des thèmes comme la gestion des forêts, le recyclage, ou encore la biodiversité.

La filière de l’emballage est aujourd’hui le huitième secteur industriel de France avec un chiffre d’affaires de près de 23 milliards d’euros.

 

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Cultiver l’identité locale : le limousin en force !

France-128

Pourquoi seulement 2 ou 3 régions de France regrouperaient les français fiers de leurs origines régionales ?

Les bretons, les basques, les corses… oui, mais il y a toutes les autres régions avec des initiatives de plus en plus visible sur le plan économique (ici pas de politique, sauf si elle est de communication!).

Nous vous invitons à découvrir cet article qui présente Laurent Mandon à l’occasion de l’ouverture du CRIL

Cril Café
4 place Denis Dussoubs
87000 Limoges
www.facebook.com/crilcafe