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Idées culinaires en provenance de Mayotte

banane verte

Après avoir parlé du piment, l’idée d’aborder le thème de la cuisine ultramarine a surgi. Ainsi vous pourrez trouver dans ce blog quelques idées de produits, voire de recettes, en provenance des îles que certains appellent les DOM TOM, d’autres les territoires ultramarins.

Que trouve-t-on au menu si l’on va faire un tour à Mayotte ?

Faire le choix d’un plat local comme du poulet coco, du mérou grillé, du crabe, des brochettes de zébus, avec simplement du manioc ou du riz ou du maïs et en dessert quelques bananes et pourquoi pas, de la noix de coco tout juste tombée de l’arbre.
Sachez, avant tout, qu’il est préférable à Mayotte de ne pas aller dans un restaurant qui cherche à ressembler aux restaurants de métropole (agencement, plats à la carte…). Prendre un repas chez « les mama brochettis » (échoppes de tôles typiques) ou de pouvoir, avec deux fois rien, découvrir les produits locaux à l’occasion d’un pique-nique-barbecue (offre associée à une sortie en bateau, ce sera encore plus top). Manger local, voilà un moment de séjours authentiques !

 

La banane à Mayotte.

La banane est la première des cultures vivrières de Mayotte et constitue la base de l’alimentation pour la population. Les bananes sont consommées crues ou cuites. Il existait près de 50 variétés différentes de banane sur l’île (mais il y a des variétés qui disparaissent en raison des maladies ou des parasites). Avec le « Programme de Réhabilitation de la Bananeraie Mahoraise » (mis en place il y a plus de 20 ans), des actions ont été menées pour la sauvegarde des variétés présentent initialement et de nouvelles variétés plus résistantes ont été introduites.

Planté pendant la saison des pluies à Mayotte (de septembre à février), le bananier est une plante à bulbe (reproduction par multiplication végétative). Oui, vous l’avez compris, le bananier n’est pas un arbre mais bien une plante (certains disent que c’est une herbe géante car une partie des feuilles donne naissance à un pseudo-tronc).

 

Vous voulez voyager tout en restant dans votre cuisine ?

La banane plantain verte, frite ! Si vous avez la possibilité de vous procurer des banane plantain verte, vous pouvez suivre la recette mahoraise de la banane entière frite.
Épluchez vos bananes verte et placez les dans un plat long (plus pratique pour l’étape suivante). Saupoudrez les uniformément d’un mélange d’épices de curcuma et d’un peu de sel (en fonction de votre goût, mais généralement on compte 4 cuillères à café de curcuma pour 1/2 cuillère de sel fin pour 8 bananes). Plonger vos bananes dans huile chaude (180°) pendant environ 4 à 5 minutes. Sortez, égouttez, dégustez chaud (avec ou sans sauce pimentée) !

Nous on a trouvé une autre solution pratique : les frites de bananes plantains vertes de New Market Exo.

 

Voici notre sélections de liens pour en savoir plus sur Mayotte :

> L’essentiel touristique : Comité du Tourisme

> Site des jeunes actifs de Mayotte : UDJAMA

> Mayotte et le sport : actualités sportives de Mayotte

 

 

 

Mettre un peu de piquant dans ses recettes…

Avez-vous remarqué que la presse conseille de plus en plus de consommer du piment ?

Les journalistes vous parlent des vertus de l’usage du piment dans une alimentation saine et équilibrée. Voici un résumé des points forts du piment.

Différents types d’études démontrent plus ou moins bien les effets bénéfiques du piment sur la santé : le piment aiderai à perdre du poids en favorisant la satiété et en accélérant le métabolisme ; le piment soulagerai l’arthrose, les rhumatismes, l’arthrite, les rhumes…

De plus le piment favoriserai la digestion des aliments et l’absorption des nutriments tout en protégeant l’estomac des ulcères gastroduodénaux (diminution de la production d’acide gastrique et des saignements) et a des propriétés détoxifiante pour l’organisme (aide à éliminer les déchets…).

Le piment est riche de nombreuses vitamines : vitamine A (bétacarotène / action sur la peau, les voies respiratoires, les voies urinaires), vitamine B6 (action sur les globules rouges et le système immunitaire), vitamine C (action sur les dents, les os, les cartilages, la cicatrisation, l’absorption du fer, les infections), vitamine E (sous forme d’alpha-tocophérol / action les radicaux libres, les cancers, le système cardio-vasculaire, le système nerveux central), vitamine K (action sur la coagulation sanguine et sur le foie), vitamine PP (action sur la fatigue, la peau, l’appétit, les problèmes psychiques). La composition du piment recèle également deux anti-oxydants : la lutéoline et la quercétine. Le piment apporte aussi dans notre alimentation des oligo-éléments : du cuivre (indispensable à la formation de l’hémoglobine et du collagène), du fer (indispensable à la formation des globules rouges et au transport de l’oxygène dans le sang), du manganèse (protection contre les radicaux libres), du magnésium (action sur la contraction musculaire et sur la coagulation sanguine), Potassium (action sur les contractions cardiaques).

 

Pourquoi le piment pique-t-il ?

Le piment tire l’essentiel de ses vertus de la capsaïcine, le composé qui lui donne son piquant et celui même qui provoque la sensation de brûlure dans notre bouche. Plus un piment est fort, plus il est riche en capsaïcine.  C’est la capsaïcine qui diminue l’appétit (en augmentant la sensation de satiété). La capsaïcine accélère le métabolisme et aide à « brûler » les graisses. Son action sur la digestion, sur les infections, sur l’inflammation, sur la sueur, et sur les convulsions a été constatée.

Que faire si ça pique trop ? Si vous avez « le feu » après avoir goûté à un plat trop épicé, sachez que l’eau ne sert à rien : la capsaïcine, responsable de la saveur piquante n’est pas soluble dans l’eau ! Nous vous conseillons de boire plutôt un verre de lait, de prendre une cuillère de lait de coco, de crème fraîche ou manger un morceau de fromage. Vous l’avez compris, c’est dans les matières grasses que la capsaïcine va se dissoudre. Vous venez d’être surpris alors que vous êtes dans un apéritif ? Vite, trouvez les olives (nature ou sans épices).

 

Le piment, une base alimentaire qu’il faut bien savoir doser !

Consommé à fortes doses, le piment peut augmenter le risque de cancer de l’estomac (effet inverse de celui recherché). Il ne faut jamais appliquer de piment sur les yeux, sur une plaie, sur les muqueuses, sur une inflammation. Il faut écarter de votre alimentation le piment, dans les cas suivants : si vous avez le syndrome de l’intestin irritable, si vous êtes sujet aux reflux gastro-œsophagien ou aux hémorroïdes.
Dans tous les cas ne jamais en faire consommer du piment à un enfant de moins de 24 mois.

 

COMMENT CONSOMMER LE PIMENT ?

La façon la plus simple de consommer du piment est d’en mettre dans vos plats pour en relever l’assaisonnement. A partir de piment frais que vous allez ciseler pour répartir dans les plats ou dans les assiettes. Le piment s’utilise frais ou cuit. Vous pouvez aussi choisir d’utiliser des sauces déjà préparée. Elles sont souvent plus pratique pour le dosage.

 

Vous aimeriez vous procurer les sauces piquante les plus riches en capsaïcine ?

Vous voulez tester votre niveau de tolérance sur l’échelle de Scoville ? Nous vous suggérons de vous sourcer sur le site : LA BOUTIQUE EN LIGNE DES SAUCES PIQUANTES

Vous aimeriez soutenir une entreprise française qui se lance dans l’aventure des sauces piquantes et des produits exotiques : NEW MARKET EXO (gamme Sauceleil).

 

sauceleil freshleil new market exo

 

L’UDA lance le programme FAIRe

En ce début d’année 2018, l’Union des Annonceurs lance un programme pour l’engagement d’une communication Responsable. Cette démarche est destinée à renouveler celle engagée il y a dix ans  sur la clarté et la loyauté des messages.

Plus qu’un long discours, retrouver ici  (PDF) directement le document FAIRe !
Ce programme est axé autour de 15 principes organisés en thèmes généraux suivants.

> Élaboration responsable des messages
> Éco-socio-conception des supports de communication
> Diffusion maîtrisée des communications
> Prise en compte de l’ensemble de ses publics
> Relation responsable avec les partenaires

C’est une nouvelle étape dans la relation Agence-Annonceur (déjà une trentaine d’annonceurs ont signé le programme FAIRe) dont la prochaine étape, pour les agence de communication, pourra se retrouver dans le futur label  « RSE Agence Active ».

 

 

 

Bonne résolution : l’éco-conception de site internet

red apple

L’économie est aujourd’hui globale, les outils de communication du digital sont disponibles « all-over-the-world » et pour autant l’éco-conception est encore loin d’être appliquée partout dans le monde.

 

Petite mise au point : c’est quoi l’éco-conception ?

Il existe de nombreuses définitions qui sont souvent liées à l’approche culturelle du pays de l’auteur…. et de la vision de chacun sur les dimensions internationales et des impacts des activités humaines sur l’environnement écologique, des retours d’expérience partagés ou non.

Nous vous proposons ici celle de l’AFNOR :

« L’éco-conception consiste à intégrer l’environnement dès la conception d’un produit ou service, et lors de toutes les étapes de son cycle de vie »
Pourquoi parler du web et de l’éco-conception ?

La puissance du haut-débit associé aux évolutions techniques des « devices » (fixes, mobiles…) qui permettent de réaliser et de diffuser des informations nous fait oublier qu’une bonne gestion des volumes de données ou des ressources nécessaire à leur exploitation et utilisation fait gagner temps & énergies à tous.

Un exemple concret : éliminer les fonctions non-essentielles des sites. Effectivement, d’après plusieurs études il y a presque une bonne moitié des fonctionnalités proposées par un site internet qui ne sont pas ou extrêmement peu utilisées.

La réduction effectivement de la couverture fonctionnelle réduit son coût direct (développement initial et frais d’exploitation technique) et se répercute par conséquent sur l’empreinte écologique du site web. La raison : on réduit les temps de travail sur la conception (du cahier d’expression du besoin de la fonctionnalité jusqu’au temps de développement du coding), moins de ressources sont employées à cet effet, ce qui libère mécaniquement du temps disponible pour les équipes et moins d’utilisation des infrastructures à mobiliser à l’exécution de la fonctionnalité (puisqu’elle est inutile). On veut par exemple la possibilité de diffuser des vidéos en haute-qualité directement dans le site. On peut, par exemple, ajouter dans les fonctionnalités le fait que ces vidéos seront de sources sur le serveur du site ou bien en provenance d’un ensemble mutualisé de stockage et de diffusion. En gardant uniquement la fonction « provenant d’un ensemble mutualisé de stockage et de diffusion » augmenter la visibilité de ces mêmes vidéos sans avoir à développer un player dédié plus un stockage en doublon des même fichiers sources des vidéos.

L’éco-conception c’est avoir aussi une vision stratégique, apportant de l’intention éthique en plus des aspects organisationnels. L’intégration opérationnelle peut aussi s’élargir sur toutes les dimensions du marketing au cours du développement de produits : la réduction des impacts sur l’environnement des produits, procédés et services, revoir le cycle de vie, imaginer des solutions prenant en compte les transferts d’impact possible, voir l’environnement comme un levier de compétitivité et d’innovation au service de votre évolution, sans sacrifier la qualité ou encore l’esthétique (design produit, design de la communication associée).

 

Aller plus loin dans le sujet !

Voici une liste de 115 conseils d’éco-conception à l’usage de tous ceux qui interviennent dans la création d’un site web. Elle est publiée par OPQUAST, qui peut accompagner (formation/certification…) les acteurs de la conception en matière de digital.

Vous pouvez aussi vous reporter au beau travail effectué par l’AACC sur l’éco-communication.

Collossus, Bobby ou Buddy…. et vous votre robot, c’est quoi son nom ?

C’est l’été (enfin presque…niveau ensoleillement) et vous vous dites que ce serait bien d’être en vacances quasi toute l’année car un robot pourrait faire votre Job ?

On vous parle d’intelligence artificielle, de robots dédiés à des tâches spécifiques et ingrates alors que vous, vous aimeriez prendre le temps de dialoguer avec vos collègues-confrères tout en suivant via l’appli les différents robots qui travaillent pour vous ?

Il faut patienter encore un peu, mais depuis R2D2 il est clair que la vraie technologie a évolué (comme celles du cinéma…).

Buddy est un robot qui va chercher de la compagnie (un caractère réservé pour l’instant à plusieurs espèces animales…attention Buddy arrive à la fin de l’année et fonctionne en test dans certaines entreprises) quand le robot Pumagri est capable de faire le désherbage ou de gérer la récolte à la place des agriculteurs et de leurs tracteurs. Collossus lui est l’assistant des pompiers… ce qui peut réduire à la fois les risques en intervention et faire évoluer les techniques de secours face aux incendies.

Bon c’est promis, ici on n’utilise pas (encore) le Pipotron, capable de rédiger des texte en langue de bois au kilomètre pour faire du brand-content à notre place.

bel été à tous !

 

 

Génération Y ou bien Millennials ? Et les autres générations…

cible

Vous avez forcément entendu parler de ce groupe de population que l’on nomme « La Génération Y« .
Ils sont 20% dans la population française et sont des consommateurs ou collaborateurs dans les entreprises… et on les appellent aussi les millennials.

Officiellement, ils sont nés entre 1978 et 1994, alors dans leur univers les 2 parents (ou plus si famille recomposée) travaillent pour leur permettre de poursuivre des études supérieures, peuvent connaître plusieurs générations dans leur propre famille (grands-parents baby boomer, parents de la génération X… et des arrières-grands-parents ou arrières grands-oncles et tantes qui font partis des 5 millions de français de la génération silencieuse née dans les années 1930…).

Bref, la sociologie de toutes ces générations qui coexistent est complexe et provoque des partagent des comportements étonnant voir détonnant. La génération silencieuse se met à l’usage des smartphones et des tablettes, quand la génération X reste attachée à naviguer entre ordinateur et smarTV en se demandant si TanguY de la génération Z (née entre 1995 et 2015) va repousser les limites du départ vers l’indépendance car l’emploi n’est plus obligatoire à la sortie des études supérieures même complétée par une forme d’expérience dans un pays étranger

Alors oui la génération Z compte déjà de très nombreux prescripteurs, mais pour l’instant on hésite à l’appeler la génération C, pour Communication… alors qu’elle représente pour autant un pouvoir de Consommation non-négligeable et que certains ont envie d’appeler la nouvelle génération silencieuse de part leur grande capacité à observer et intégrer les comportements des 4 générations qui les précèdent.

Les sociologues vont rapidement nous aider à voir plus clair dans les différences comportementales entre toutes ces générations qui n’ont rien de spontanées.

@suivre

Book Tubeur : Passion ou métier

On parle depuis quelques années, à l’instar de YouTube, de « booktubeurs« . Ce sont des passionnés des pages en papier qui partagent leurs coups de cœur ou donnent leurs avis littéraires. Pour cela, ils utilisent leur chaîne YouTube.

En voici trois :

Attention, il est difficile de vivre des revenus générés par une chaîne Youtube et il y a déjà de nombreux booktubeurs français qui souhaitent vous aider à trouver votre prochaine lecture.

Alors si vous souhaitez en faire votre source principale de revenu, il est préférable (comme pour le dernier liens) de cumuler plusieurs types de sujets ou bien faire des chaînes thématiques différentes avec notamment des sujets complémentaires ce qui vous permettra de rentabiliser votre savoir-faire vidéo.

Après tout, dans la vie, une même personne peut avoir plusieurs passions !

 

C’est quoi « une bonne marque » ?

creation logo

On cite souvent les modèles marketing venant des USA… le branding est souvent associé au « marquage au fer des bêtes vivants en semi-liberté dans les grandes plaines ». La fonction de ce marquage était par conséquent juste d’identifier qui était le propriétaire de l’animal avant d’être vendu !

Aujourd’hui, on se pose souvent la question de la création de marque lorsque l’on veut créer une entreprise, un nouveau produit ou service. Parmi les caractéristiques d’une bonne marque, voici, quelques critères pertinents à utiliser pour vérifier les propositions qui se présentent à vous :
– le pouvoir évocatoire du nom retenu (connotations avec des valeurs recherchées par les cibles : écologie, économie, famille, liberté d’action, respect des traditions ou du savoir-faire…),
– la cohérence du nom avec l’univers des produits ou des services du secteur (ex. : mobilier & décoration avec « Maison de la literie », « Maison du monde », « Château d’Ax »…),
– la durabilité d’usage et le caractère « intemporel » (ne doit pas dater trop vite, être purement dans une tendance de langage…),
– et sa souplesse d’usage (court ou long, franco-français ou franco-européen, prononciation internationale…)

Vous souhaitez en savoir plus…. contactez-nous !

 

Amazon Go : une superette sans caisse !

Amazon Go (en test par les employés d’Amazon à Seattle) est la première superette (170m²) où vous entrez avec votre smartphone (et l’appli qui va bien) et sortez sans passez par la phase « attente aux caisses ».

Effectivement, le lieu est équipé pour vous identifier ainsi que tout ce que vous emportez réellement comme courses. Votre compte client est ainsi débité du montant de vos achats puisque votre trace numérique est entièrement analysée (ce que vous prenez, ce que vous reposez en rayon etc…).

Avez-vous envie réellement de gagner du temps et ne plus pouvoir contrôler votre facture avant de quitter un lieu ?
Allez, on peut encore gagner plus de temps…. demandez à Big Brother de choisir pour vous vos achats dans un budget forfaitaire pré-établit et venez juste récupérer votre boîte (la solution du Drive est donc optimisable).

Vous aurez ainsi la surprise du chef qui tiendra compte de vos habitudes, de votre profil et de la date de consommation. Vous ne perdrez plus de temps à choisir ni à discuter avec un humain qui vous empêche de circuler dans les rayons, vous éliminez ainsi le stress et les angoisses liées à un acte d’achat.
Attention ce n’est pas illogique, sachant que cela était l’un des modèles économique d’antant. Il y a longtemps, vos grands-parents rentraient dans une boutique, demandaient à l’épicier de fournir des produits (que le dit épicier avait sélectionné) et vous repartiez avec votre liste de course réglée rubis sur ongle ou bien notée dans le livre de compte de l’épicier, qui vous faisait ensuite payer la totalité à la semaine ou au mois. Et si le bonheur était dans le non-choix pour gagner sur notre temps de vie au lieu de perdre du temps en raison de la multitude de marques et d’offres différenciées qui existent ?  

Et si on se place côté commerçant, c’est génial… car vous n’avez plus à gérer le problème de la démarque inconnue puisque tout ce qui sort du magasin est identifié et facturé.
Bon il faudra optimiser la gestion des produits cassés, périmé, consommé sur place, non-arrivé en rayon ou non-conforme… Mais c’est bien, on arrive à supprimer un poste dont le coût est important dans la relation client… Est-ce une vrai fausse bonne idée ? l’avenir nous le dira !