DE LA COMMUNICATION GLOBALE

Marketing

les articles qui touchent le monde du marketing

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Collossus, Bobby ou Buddy…. et vous votre robot, c’est quoi son nom ?

C’est l’été (enfin presque…niveau ensoleillement) et vous vous dites que ce serait bien d’être en vacances quasi toute l’année car un robot pourrait faire votre Job ?

On vous parle d’intelligence artificielle, de robots dédiés à des tâches spécifiques et ingrates alors que vous, vous aimeriez prendre le temps de dialoguer avec vos collègues-confrères tout en suivant via l’appli les différents robots qui travaillent pour vous ?

Il faut patienter encore un peu, mais depuis R2D2 il est clair que la vraie technologie a évolué (comme celles du cinéma…).

Buddy est un robot qui va chercher de la compagnie (un caractère réservé pour l’instant à plusieurs espèces animales…attention Buddy arrive à la fin de l’année et fonctionne en test dans certaines entreprises) quand le robot Pumagri est capable de faire le désherbage ou de gérer la récolte à la place des agriculteurs et de leurs tracteurs. Collossus lui est l’assistant des pompiers… ce qui peut réduire à la fois les risques en intervention et faire évoluer les techniques de secours face aux incendies.

Bon c’est promis, ici on n’utilise pas (encore) le Pipotron, capable de rédiger des texte en langue de bois au kilomètre pour faire du brand-content à notre place.

bel été à tous !

 

 

Génération Y ou bien Millennials ? Et les autres générations…

cible

Vous avez forcément entendu parler de ce groupe de population que l’on nomme « La Génération Y« .
Ils sont 20% dans la population française et sont des consommateurs ou collaborateurs dans les entreprises… et on les appellent aussi les millennials.

Officiellement, ils sont nés entre 1978 et 1994, alors dans leur univers les 2 parents (ou plus si famille recomposée) travaillent pour leur permettre de poursuivre des études supérieures, peuvent connaître plusieurs générations dans leur propre famille (grands-parents baby boomer, parents de la génération X… et des arrières-grands-parents ou arrières grands-oncles et tantes qui font partis des 5 millions de français de la génération silencieuse née dans les années 1930…).

Bref, la sociologie de toutes ces générations qui coexistent est complexe et provoque des partagent des comportements étonnant voir détonnant. La génération silencieuse se met à l’usage des smartphones et des tablettes, quand la génération X reste attachée à naviguer entre ordinateur et smarTV en se demandant si TanguY de la génération Z (née entre 1995 et 2015) va repousser les limites du départ vers l’indépendance car l’emploi n’est plus obligatoire à la sortie des études supérieures même complétée par une forme d’expérience dans un pays étranger

Alors oui la génération Z compte déjà de très nombreux prescripteurs, mais pour l’instant on hésite à l’appeler la génération C, pour Communication… alors qu’elle représente pour autant un pouvoir de Consommation non-négligeable et que certains ont envie d’appeler la nouvelle génération silencieuse de part leur grande capacité à observer et intégrer les comportements des 4 générations qui les précèdent.

Les sociologues vont rapidement nous aider à voir plus clair dans les différences comportementales entre toutes ces générations qui n’ont rien de spontanées.

@suivre

Book Tubeur : Passion ou métier

On parle depuis quelques années, à l’instar de YouTube, de « booktubeurs« . Ce sont des passionnés des pages en papier qui partagent leurs coups de cœur ou donnent leurs avis littéraires. Pour cela, ils utilisent leur chaîne YouTube.

En voici trois :

Attention, il est difficile de vivre des revenus générés par une chaîne Youtube et il y a déjà de nombreux booktubeurs français qui souhaitent vous aider à trouver votre prochaine lecture.

Alors si vous souhaitez en faire votre source principale de revenu, il est préférable (comme pour le dernier liens) de cumuler plusieurs types de sujets ou bien faire des chaînes thématiques différentes avec notamment des sujets complémentaires ce qui vous permettra de rentabiliser votre savoir-faire vidéo.

Après tout, dans la vie, une même personne peut avoir plusieurs passions !

 

C’est quoi « une bonne marque » ?

creation logo

On cite souvent les modèles marketing venant des USA… le branding est souvent associé au « marquage au fer des bêtes vivants en semi-liberté dans les grandes plaines ». La fonction de ce marquage était par conséquent juste d’identifier qui était le propriétaire de l’animal avant d’être vendu !

Aujourd’hui, on se pose souvent la question de la création de marque lorsque l’on veut créer une entreprise, un nouveau produit ou service. Parmi les caractéristiques d’une bonne marque, voici, quelques critères pertinents à utiliser pour vérifier les propositions qui se présentent à vous :
– le pouvoir évocatoire du nom retenu (connotations avec des valeurs recherchées par les cibles : écologie, économie, famille, liberté d’action, respect des traditions ou du savoir-faire…),
– la cohérence du nom avec l’univers des produits ou des services du secteur (ex. : mobilier & décoration avec « Maison de la literie », « Maison du monde », « Château d’Ax »…),
– la durabilité d’usage et le caractère « intemporel » (ne doit pas dater trop vite, être purement dans une tendance de langage…),
– et sa souplesse d’usage (court ou long, franco-français ou franco-européen, prononciation internationale…)

Vous souhaitez en savoir plus…. contactez-nous !

 

Amazon Go : une superette sans caisse !

Amazon Go (en test par les employés d’Amazon à Seattle) est la première superette (170m²) où vous entrez avec votre smartphone (et l’appli qui va bien) et sortez sans passez par la phase « attente aux caisses ».

Effectivement, le lieu est équipé pour vous identifier ainsi que tout ce que vous emportez réellement comme courses. Votre compte client est ainsi débité du montant de vos achats puisque votre trace numérique est entièrement analysée (ce que vous prenez, ce que vous reposez en rayon etc…).

Avez-vous envie réellement de gagner du temps et ne plus pouvoir contrôler votre facture avant de quitter un lieu ?
Allez, on peut encore gagner plus de temps…. demandez à Big Brother de choisir pour vous vos achats dans un budget forfaitaire pré-établit et venez juste récupérer votre boîte (la solution du Drive est donc optimisable).

Vous aurez ainsi la surprise du chef qui tiendra compte de vos habitudes, de votre profil et de la date de consommation. Vous ne perdrez plus de temps à choisir ni à discuter avec un humain qui vous empêche de circuler dans les rayons, vous éliminez ainsi le stress et les angoisses liées à un acte d’achat.
Attention ce n’est pas illogique, sachant que cela était l’un des modèles économique d’antant. Il y a longtemps, vos grands-parents rentraient dans une boutique, demandaient à l’épicier de fournir des produits (que le dit épicier avait sélectionné) et vous repartiez avec votre liste de course réglée rubis sur ongle ou bien notée dans le livre de compte de l’épicier, qui vous faisait ensuite payer la totalité à la semaine ou au mois. Et si le bonheur était dans le non-choix pour gagner sur notre temps de vie au lieu de perdre du temps en raison de la multitude de marques et d’offres différenciées qui existent ?  

Et si on se place côté commerçant, c’est génial… car vous n’avez plus à gérer le problème de la démarque inconnue puisque tout ce qui sort du magasin est identifié et facturé.
Bon il faudra optimiser la gestion des produits cassés, périmé, consommé sur place, non-arrivé en rayon ou non-conforme… Mais c’est bien, on arrive à supprimer un poste dont le coût est important dans la relation client… Est-ce une vrai fausse bonne idée ? l’avenir nous le dira !

 

 

 

Protéger son territoire de marque

muguet

Lorsque l’on développe son entreprise, on imagine parfois que la stratégie de marque est quelque chose de simple, dont la maîtrise est facile et rapide.
On demande à un graphiste de formaliser un logo, à un imprimeur de le reproduire…et pour gagner du temps on dépose soi-même le logo de sa marque à l’INPI en pensant que le travail est terminé. Pourquoi demander à une agence de com de faire cela !

Comme les anglo-saxons le disent le « branding » est une discipline qui apporte de la valeur ajouté à votre société. Elle est valorisable à plusieurs niveaux. Oui, le nom ainsi que le visuel associé au nom (logotype) ont de l’importance. De plus, votre génie créatif peut y ajouter un texte de signature (baseline), une phrase de slogan ou encore d’accroche de campagne… bref au fil du temps de nombreux attributs peuvent venir compléter l’univers dans lequel votre marque évolue. Alors pourquoi laissez à vos concurrents le champ libre pour utiliser, à leur profit, ce que vous avez mis au point ou exploité précédemment ?

Est-ce que vous avez eu récemment  l’occasion de faire le point sur votre territoire de marque ? Avez-vous dialogué avec un professionnel de la communication à ce sujet ? Pourquoi vous priver de faire le point sur un actif de votre société ? Pourquoi négliger un aspect de votre action commerciale où vous avez pourtant investit des moyens en publicité, en espace de diffusion à travers les médias de toute nature, en temps d’affirmation ?

Et si on prenait le temps d’en parler avec une vision à moyen et long terme, au lieu de céder aux sirènes de l’urgence qui font oublier les objectifs premiers au détriment des objectifs à courtes échéances !

 

Bonne résolution 2017 : PROTÉGER SA MARQUE

creation logo

Souvent l’une des premières questions soulevée par un entrepreneur ou un porteur de projet à la création c’est : « comment protéger ma marque ? »
et ensuite, lorsque les priorités budgétaires se font pressantes, on reporte la phase de dépôt INPI (ainsi que les autres outils) préférant se consacrer au branding et aux premières actions de communication.

Pourtant, une fois exploitée votre marque devient vulnérable. Effectivement, pour conquérir votre clientèle vous devez l’exposer au plus grand nombre et de fait, à vos concurrents déjà présent sur le marché et aussi aux prochains arrivants !

Vous avez lancé vos activités sans protéger votre marque ? Vous souhaitez vous développer en 2017 ? Vous souhaitez limiter les risques autour du déploiement de votre marque ?
Alors n’oubliez pas que L’atelier cortical propose ses services en matière de gestion de votre ou de vos marques : recherches d’antériorités, sélection des meilleures classes stratégiques (classement NICE), réalisation des formalités auprès de l’INPI, surveillance et opposition… bref, lorsque l’on parle de « naming » et de « branding » l’approche qui vous est proposée est globale.

 

 

 

 

 

Pollution et mégapoles… à chacun son Crit’Air !

les yeux de la perception

En 2017 certaines villes vont devenir des Zones de Circulation Restreinte (ZCR) et les personnes utilisant un moyens de transport individuel (voiture, moto…) devront avoir un système d’identification… la fameuse vignette Crit’Air. Et à terme, le non-respect des restrictions, l’absence ou l’affichage d’une vignette non correspondante seront sanctionnés par une amende.

Question 1 : pourquoi entre 1926 et 2016 les politiques publiques ont laissé ce secteur géographique doubler de population (environ 6 millions d’habitants en 1926 pour plus de 12 millions en 2016)  en Ile-de-France ?
Paris devient une ZCR à compter du 15 janvier 2017, les décrets des amendes seront actifs en en mars ou avril 2017….  mais il semble que l’on hésite, car  l’acquisition d’une vignette Crit’Air est un conseil pour bénéficier d’avantages les jours de pollutions… liberté, égalité fraternité..; et si on imaginait un truc pour réduire la pollution et non pour faire croire à une personne qu’elle agit pour l’environnement en se déplaçant ? Moi je dis qu’il y a 100 ans on aurait lancé un grand concours à l’innovation pour que d’ingénieux inventeurs trouvent des solutions techniques et pratiques… mais bon il faut trouver des idées politiques pour montrer que l’on se préoccupe d’un sujet, au lieu de s’occuper des problèmes des sujets du royaume (là c’est un flash-back de 400 ans).

Question 2 : pourquoi les stratégies d’investissements en infrastructures d’aménagement du territoire n’ont-elles pas fait des régions* françaises des pôles d’attractivités ?
(* tiens d’ailleurs cette année on a aussi changé la carte des régions...) Il semble que les quotas pour limiter la perception de taxes sur un seul et même territoire n’existe pas…. alors continuons à concentrer toujours plus au même endroit les populations et les déserts ruraux continueront a être un choix. C’est rigolo, la fibre optique a commencé a être installée à Paris en 1984 pour des liaisons de centraux téléphoniques et il faut plus de 30 années à la France pour s’apercevoir que les liaisons pourraient éviter la fracture numérique avec les villages qui se sont vidés de leurs habitants. Vont-ils revenir dans ces territoires ? Faut-il exproprier en Ile-de-France pour recréer des forêts qui vont dépolluer l’air francilien ? Faut-il déplacer les population en masse par décrets et lois ou continuer à imaginer que l’auto-régulation va suffire ? Oui mais si on éloigne les populations, il faudra qu’elles circulent plus…  bon, alors quand est-ce que l’on commence a avoir de l’imagination positive au lieu de rester sur des schémas féodaux (pont levis et perception de la gabelle (TICPE, tva sur les véhicules…)  ?

Question 3 : pourquoi discriminer le véhicule et non l’usagé ?
Effectivement, prenons un télétravailleur qui passe 75% de son temps chez lui sans utiliser son véhicule. Doit-il investir dans un véhicule plus propre tous les 5 ans en mettant au rebut son ancien véhicule (qu’il faudra dépolluer) alors que ce consommateur-voyageur contribue à la diminution de la pollution en limitant ses déplacements professionnels ?

Question 4 : une vignette avec un dataMatrixsans aucune communication expliquant les données qui sont liées, est-ce bien légal ?
sous couvert que le sésame (vignette Crit’Air) doit être lié au véhicule pour être certains que c’est la bonne carte grise qui a servie à l’obtenir…. ben moi je dis que dans 5 ans les véhicules qui auront eu la vignette n°2 en 2017 mériteront de passer à la catégorie 3 d’aujourd’hui… ben alors dans 5 ans il faudra changer la vignette… ben c’est le principe de la vignette annuelle des années 70-90 alors … ben en fait on pourrait peut être ajouter à la vignette Crit’Air le paiement d’un malus si tu n’a pas changé de véhicule depuis 6 ans… oui mais on s’éloigne, la question serait plutôt : Est-ce que, avec un lecteur du DataMatrix, quelqu’un peut récupérer les données de ta carte grise ?

Question 5 :  en quoi la circulation alternée impair/pair est plus efficace ?
ben c’est logique ma brave dame, on bloque la moitié des véhicules, donc ils ne peuvent pas polluer ces jours là en circulant…. ben alors pourquoi ne pas faire une ZCR à limitation 30 jours par an avec la circulation alternée pairs/impairs ? ben oui, ce serait pédagogique et permettrait au gens de s’organiser à l’avance et limiterait la création de pics de pollution… ben oui mais alors je ne pourrais pas ajouter de taxes… ben non… sauf que les gens vont dire pourquoi ne pas polluer aujourd’hui alors que le taux n’est pas dépassé… ben parce que ce serait pédagogique, et que les mauvais élèves trichent toujours…  sauf que l’on peut difficilement contrôler les plaques d’immatriculation… ben pourant il y a les radars à lecteur de plaques qu’on peut installer comme les ponts levis à l’entrée des ZCR…. alors le Datamatrix cela ne sert à rien… ben oui, sauf pour les pv de stationnement… ah bon, quand la voiture ne roule pas et ne pollue pas elle pourra avoir un pv en faveur de son non-respect de la pollution… ben c’est logique, non ? .. si on allait boire un café plutôt… ben non c’est un produit d’importation, prend plutôt un chouchen, il est livré à dos d’âne depuis le Finistère nord !

Bienvenue à la discrimination pédagogique ! Encore une fausse bonne idée !
Allez, il fait bon vivre en Limousin, non ?

LSA : actualité packaging au SIAL avec lanvin

corporate

(extrait de LSA n° 2435)

«Je suis fou du chocolat Lanvin ! » déclamait, avec brio, Salvador Dali, les moustaches redressées, dans une publicité télévisée de la griffe bourguignonne restée célèbre. Nous sommes en 1970, et la marque créée par Auguste Lanvin, au début des années 20, est alors associée pour longtemps à l’audace et à l’exubérance du maître. Mais cette popularité ne suffira pas à lui assurer l’indépendance. Connue pour ses escargots – forme inventée par Pierre en 1943, et dont la recette pralinée est restée inchangée depuis –, la marque en bave, entre la hausse des matières premières et le blocage des prix mis en place par le gouvernement Barre.

En 1977, Étienne Lanvin, le petit-fils du fondateur, se laisse avaler par l’anglais Rowntree-Mackintosh, lui-même croqué par Nestlé en 1988. Depuis, les chocolats Lanvin se traînent. La dernière communication télé remonte à 2001. Une hibernation qui touche à sa fin. « Il était temps de réagir », reconnaît Valérie Bréard, directrice de marques, division chocolats, de Nestlé. Le suisse a décidé de réveiller cette belle endormie, en lui insufflant de la modernité et de la gaieté pour émerger en magasin. Avec un logo tout en rondeur et en spirale, un code couleur fuchsia, doré et blanc, pour installer la marque dans un univers plus festif, et un nouveau slogan : « Osez la gourmandise qui a du style. »

Nouveaux packagings

À suivre également, le lancement d’un praliné à l’orange, et l’arrivée dans les assortiments de 14 nouveaux chocolats. « Nous vendrons aussi des truffes sous la marque Lanvin, et des petits sapins contenant trois escargots, un format pour les achats d’impulsion qui précèdent généralement le mois de décembre », ajoute Valérie Bréard.

Les packagings ont été repensés avec une approche plus premium des chocolats de fêtes, une catégorie qui a généré 625 millions d’euros de ventes en dix semaines, de mi-octobre à fin décembre 2015. « Nous allons proposer des boîtes métal plus propices aux cadeaux, et nous arrêtons les boîtes rectangulaires des assortiments pour passer sur le format carré des chocolatiers », reprend Valérie Bréard. L’intérieur des boîtes a été retravaillé pour davantage de mouvements, à la source des noms des différentes collections, baptisées Tourbillon, ou Spirale…

Enfin, un nouveau segment de boîte prestige, autour de 14 €, a été réalisé avec un gaufrage, des rubans et des bonbons emballés. La PLV et les présentoirs sont en adéquation, avec des meubles en forme de sapin et des boutiques chocolatières. « Nous avons prévu 4 000 jours d’animations en magasins », précise Valérie Bréard. Nestlé soutiendra cette refonte par une publicité télévisée, du 28 novembre au 23 décembre 2016, réalisée par l’agence JWT. La marque promet un ton audacieux. Cette fois, elle ne s’appuiera pas sur un ambassadeur. Trouver un successeur à Dali aurait été, il est vrai, une entreprise totalement… surréaliste !

En dates

  • 1921 :  Auguste Lanvin rachète une chocolaterie à Dijon
  • 1943 :  son fils, Pierre, invente les escargots
  • 1970  : pub télévisée avec Dali
  • 1977  : Rowntree fait l’acquisition de Lanvin
  • 1988  : Nestlé reprend Rowntree

En chiffres

  • 22 M?€ de CA en 2015, +?14,6%
  • 36,6 M d’escargots Lanvin dévorés en 2015
  • 90% de tauxde notoriété

Source : Lanvin

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Le packaging connecté : cela arrive vite !

corporate

 

Vu sur GraphiLine

Un packaging de poisson qui bouge lorsque les clients approchent. C’est le dernier exemple en date de packaging connecté qui a fait le buzz dans le monde de la com. Grâce au Wifi et à des capteurs de mouvements, l’emballage réalise une série de mouvements et de sauts à l’approche des clients.

L’idée est de simuler la fraîcheur du poisson et bien sûr de se démarquer des autres produits. Ce concept a été développé par l’agence polonaise Young & Rubicam pour la gamme de poissons surgelés de l’enseigne Mila. Il témoigne de l’effort des marques pour créer des emballages qui sont repérables directement et qui attirent l’œil du client. Pour résumer, les bons packagings sont ceux qui sortent du lot.

Dans cette perspective, le packaging connecté est promis à un bel avenir. Outre le fait qu’il doit être pratique et apporter les informations que le consommateur recherche, l’emballage connecté a aussi vocation à être « fun ».

On pense notamment à l’opération Tetra Pak Cartoons, qui s’adresse cette fois aux enfants. Réalisée en 2014 et 2015 sur des bouteilles de lait et de jus de fruits, elle consiste à faire participer les enfants aux aventures de trois personnages dans un univers mélangeant réel et virtuel grâce à la réalité augmentée et l’utilisation d’un smartphone ou d’une tablette. À noter que dans cet exemple, la démarche de Tetra Pak se veut à la fois ludique et éducative puisque les animations portent sur des thèmes comme la gestion des forêts, le recyclage, ou encore la biodiversité.

La filière de l’emballage est aujourd’hui le huitième secteur industriel de France avec un chiffre d’affaires de près de 23 milliards d’euros.

 

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