DE LA COMMUNICATION GLOBALE

Communication

Le regard sur soi…. jemaméliore.com

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En communication commerciale on parle souvent des comportements des consommateurs. Les journalistes de la grande presse racontent même que les publicitaires sont des manipulateurs qui adorent intervenir sur le cerveau de la ménagère de moins de 50 ans ou celui des petits zenfants !

Faut-il oublier pour autant que tout individu est un libre penseur ? Oui, nos comportements sont souvent liés à notre éducation, nos expériences, l’envie de faire partie d’un groupe ou au contraire se sentir en dehors des principaux groupes sociaux que les stratèges de la pub caractérisent, identifient, classifient. Pourquoi font-ils cela, ces professionnels de la communication ? Simplement parce que c’est leur métier de créer des messages qui vont attirer l’attention et pourquoi pas séduire des personnes ciblées…. Alors oui, il est difficile pour tout un chacun de se contrôler pour savoir pourquoi on fait ceci ou cela, que l’on veut faire du sport ou de la musique et puis subitement on préfère aller au restaurant se régaler alors que d’autres jours on affirme que manger est une perte de temps et qu’il faut aller toujours plus vite. Les sciences humaines sont complexes, les influenceurs (le pouvoir, les médias, la rue, l’internet…) sont eux-même des phénomènes de mode polymorphiques qui contribuent à la sommes des données qu’un cerveau humain peut détecter, analyser, choisir d’exploiter ou non…

… vous l’aurez compris, ces publicitaires cherchent à vous connaitre, à vous comprendre, à entrer en communication avec vous, à vous faire rire, à vous émouvoir et plus si affinité (capacité d’une cible à être proche de la cible commerciale, lol), tout autant que le journaliste qui réclame sa part de pouvoir dans les enjeux de la vérité pour la bonne santé de la société…

Une fois n’est pas coutume ici, mais nous allons vous recommander 2 sites internet qui sont destinés au Développement Personnel.
Connais-toi toi-même, et merci de respecter le travail des gens de la communication ou du marketing (mesdames, messieurs les journalistes! #ArrêteDeNousCritiquer)

En savoir [+] : visiter la rubrique Je m’améliore TV mais aussi celui de l’Académie de la Nouvelle Vie

Faire appel à une agence de traduction : pourquoi, comment ?

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Pour sa communication digitale, une entreprise peut faire le choix de publier dans un nombre de langues supérieures à celles qu’elles maitrisent en interne.

Dans ce cas, il devient nécessaire généralement de faire appel à une agence de traduction…. au lieu de se contenter d’utiliser des machines de traduction. Bien que les outils numériques de traduction soient de plus en plus performants, la logique interculturelle de rédaction n’est pas la même. Vouloir faire passer un message à un groupe cible qui parle une même langue (différente de la vôtre) ne se réduit pas à la simple traduction d’une liste de mots et de phrases exprimés en fonction de la langue et de la culture de son auteur. Il ne s’agit pas de se faire juste comprendre de l’autre, mais bien de savoir faire passer un message porteur de sens et d’une idée, avec les subtilités du langage et des pratiques de la langue du natif. Traduire ne consiste donc pas à transférer le message original avec les mêmes mots. Il est primordial de faire en sorte que le message soit naturel pour le lecteur et qu’il soit aussi intéressant et impactant en fonction de vos objectifs. Voici quelques-uns de nos conseils à ce sujet.

 

> Choisir une équipe de traduction spécialisée

Il est souhaitable de trouver un partenaire de traduction qui dispose d’une grande équipe de traducteurs qualifiés et si possible spécialisés dans divers domaines ou secteurs économiques. Qu’il s’agisse de textes publicitaires, commerciaux ou encore des textes juridiques, il faut que la prestation soit de la meilleure qualité possible pour respecter vos enjeux économiques. Si le traducteur en charge de vos textes est habitué aux vocabulaires de votre métier il peut garantir la convenance du style au contexte. Suivant les volumes, il faudra parfois prévoir une équipe de plusieurs traducteurs qui pourront communiquer entre eux pour harmoniser le style rédactionnel.
Également, sans pratiquer forcément la double-traduction (deux traducteurs font le job puis il y a confrontation des deux versions), il est souhaitable que votre agence de traduction vous propose un service de révision et de relecture de vos textes par un deuxième traducteur. On limite ainsi les erreurs dans le processus de traduction, car une fois révisés par un second traducteur la qualité des textes livrés est plus proche du « sans-erreur » (ne pas oublier que même votre texte original peut comporter des erreurs d’expression, de sens  ou même de respect des « techniques absolues » du langage). Ce qui est souvent négligé de tous : les règles de la ponctuation. Pour exemple, n’oubliez jamais que, en français notamment, l’usage ou non de virgules, peut faire basculer le sens complet de votre phrase.

 

L’anecdote

C’est un homme d’affaires qui part en voyage. Pendant qu’il est parti, sa femme trouve une rivière de diamants somptueuse dans une boutique place Vendôme. Comme il coûte tout de même une somme importante, elle envoie un message à son mari pour lui demander son avis, et aussi son autorisation d’achat. Quand le mari voit le message entre deux rendez-vous d’affaires, et qu’il découvre le prix du bijoux, il devient furieux, et répond très rapidement à sa femme : « Jamais ! Trop cher ! » et il l’envoie. Il part ensuite à sa réunion. Sauf que dans sa hâte, et sous le coup de l’énervement, en rédigeant son message, il a oublié le premier point d’exclamation. Son message devient donc : « Jamais trop cher ! ». La femme s’est donc empressée d’acheter la rivière de diamants.

 

> Délais de livraison

Il faut être raisonnable sur le délai accordé puisque ce sont des hommes et des femmes qui vont procéder à la réécriture dans une autre langue du texte. En plus, vos sources peuvent être variables : un texte écrit, un enregistrement audio ou vidéo… C’est là que l’expérience de l’agence de traduction peut faire la différence. Un fournisseur expérimenté, sera en mesure de gérer plusieurs sources des textes, sur plusieurs types de supports sources. De fait, il devra lui-même évaluer le délai raisonnable pour produire un travail de qualité. La tendance étant de toujours vouloir réduire les délais, il faut comprendre que la qualité en délai très court (en regard du volume de travail) aura forcément un impact. Le traducteur doit s’approprier votre texte, faire une première approche, puis affiner la transcription. Sa traduction finalisée doit être méthodique et non juste mécanique.

De fait, le délai est inhérent au volume de contenu à traiter, à la source du texte, sa nature, son univers… son caractère de provenir ou d’aller vers une langue largement ou faiblement pratiquée.

 

L’agence doit vous libérer des tâches encombrantes de la préparation et du suivi de la gestion de la traduction. Cependant, vous pouvez aussi dialoguer avec l’agence pour disposer d’action d’intervention dans leur processus : fournir des commentaires (texte non pas à traduire mais guidant les objectifs de traitement ou concernant les terminologies préférentielles) accompagnant les textes à traduire, une grille et d’évaluation sur la qualité du résultat attendu (justesse, précisions…). C’est en collaborant avec des entreprises intervenants sur des marchés internationaux, intégrées dans un éco-système de traducteurs natifs de nombreux pays, que nous pouvons vous faire profiter de service de traduction localisation des vidéos mémoires de vos congrès et colloques internationaux.

Depuis 1998, L’atelier cortical propose également des services de conception-création et gestion d’infrastructure du web. Les collaborations se sont donc portées rapidement vers plusieurs partenaires du digital répartis à différents endroits du globe. Au Canada par exemple avec un partenaire de l’infrastructure ayant dans sont environnement proche des sociétés proposant le service de traduction montréal ; l’Australie pour la gestion des DNS ; l’Inde pour le développement et l’infogérance.

 

L’UDA lance le programme FAIRe

En ce début d’année 2018, l’Union des Annonceurs lance un programme pour l’engagement d’une communication Responsable. Cette démarche est destinée à renouveler celle engagée il y a dix ans  sur la clarté et la loyauté des messages.

Plus qu’un long discours, retrouver ici  (PDF) directement le document FAIRe !
Ce programme est axé autour de 15 principes organisés en thèmes généraux suivants.

> Élaboration responsable des messages
> Éco-socio-conception des supports de communication
> Diffusion maîtrisée des communications
> Prise en compte de l’ensemble de ses publics
> Relation responsable avec les partenaires

C’est une nouvelle étape dans la relation Agence-Annonceur (déjà une trentaine d’annonceurs ont signé le programme FAIRe) dont la prochaine étape, pour les agence de communication, pourra se retrouver dans le futur label  « RSE Agence Active ».

 

 

 

Bonne résolution : l’éco-conception de site internet

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L’économie est aujourd’hui globale, les outils de communication du digital sont disponibles « all-over-the-world » et pour autant l’éco-conception est encore loin d’être appliquée partout dans le monde.

 

Petite mise au point : c’est quoi l’éco-conception ?

Il existe de nombreuses définitions qui sont souvent liées à l’approche culturelle du pays de l’auteur…. et de la vision de chacun sur les dimensions internationales et des impacts des activités humaines sur l’environnement écologique, des retours d’expérience partagés ou non.

Nous vous proposons ici celle de l’AFNOR :

« L’éco-conception consiste à intégrer l’environnement dès la conception d’un produit ou service, et lors de toutes les étapes de son cycle de vie »
Pourquoi parler du web et de l’éco-conception ?

La puissance du haut-débit associé aux évolutions techniques des « devices » (fixes, mobiles…) qui permettent de réaliser et de diffuser des informations nous fait oublier qu’une bonne gestion des volumes de données ou des ressources nécessaire à leur exploitation et utilisation fait gagner temps & énergies à tous.

Un exemple concret : éliminer les fonctions non-essentielles des sites. Effectivement, d’après plusieurs études il y a presque une bonne moitié des fonctionnalités proposées par un site internet qui ne sont pas ou extrêmement peu utilisées.

La réduction effectivement de la couverture fonctionnelle réduit son coût direct (développement initial et frais d’exploitation technique) et se répercute par conséquent sur l’empreinte écologique du site web. La raison : on réduit les temps de travail sur la conception (du cahier d’expression du besoin de la fonctionnalité jusqu’au temps de développement du coding), moins de ressources sont employées à cet effet, ce qui libère mécaniquement du temps disponible pour les équipes et moins d’utilisation des infrastructures à mobiliser à l’exécution de la fonctionnalité (puisqu’elle est inutile). On veut par exemple la possibilité de diffuser des vidéos en haute-qualité directement dans le site. On peut, par exemple, ajouter dans les fonctionnalités le fait que ces vidéos seront de sources sur le serveur du site ou bien en provenance d’un ensemble mutualisé de stockage et de diffusion. En gardant uniquement la fonction « provenant d’un ensemble mutualisé de stockage et de diffusion » augmenter la visibilité de ces mêmes vidéos sans avoir à développer un player dédié plus un stockage en doublon des même fichiers sources des vidéos.

L’éco-conception c’est avoir aussi une vision stratégique, apportant de l’intention éthique en plus des aspects organisationnels. L’intégration opérationnelle peut aussi s’élargir sur toutes les dimensions du marketing au cours du développement de produits : la réduction des impacts sur l’environnement des produits, procédés et services, revoir le cycle de vie, imaginer des solutions prenant en compte les transferts d’impact possible, voir l’environnement comme un levier de compétitivité et d’innovation au service de votre évolution, sans sacrifier la qualité ou encore l’esthétique (design produit, design de la communication associée).

 

Aller plus loin dans le sujet !

Voici une liste de 115 conseils d’éco-conception à l’usage de tous ceux qui interviennent dans la création d’un site web. Elle est publiée par OPQUAST, qui peut accompagner (formation/certification…) les acteurs de la conception en matière de digital.

Vous pouvez aussi vous reporter au beau travail effectué par l’AACC sur l’éco-communication.

Communauté d’échange de likes sur Facebook : c’est quoi ?

facebook

Le principe est relativement simple. Vous vous inscrivez, vous ajoutez votre page facebook, puis, avec une visionneuse vous likez les pages inscrites qui vous plaisent.
Plus il y a d’utilisateurs et membres de la communauté, plus vous pourrez gagner des likes sur votre page en échange des vôtres.

Généralement il y a une légère déperdition entre le nombre de likes que vous donnez et le nombre que vous recevez (cela permet de compenser le nombre de personnes inscrites face aux nombre de pages facebook que vous pouvez ajouter).

Dans la communauté il y a un peu de tout

Attention à ne pas cliquer pour liker n’importe qu’elle page (parfois des gens font des pages provisoire pour attirer de l’audience, puis change le vrai sujet de la page lorsque le nombre de like est important).
Vous trouverez probablement un système de filtre pour indiquer vos centres d’intérêts. Ainsi le système vous présentera (dans la visionneuse) des pages en fonction de vos catégories.

Like durable ?
Parmi les like gagné certains resteront, d’autres « délikeront » votre page un peu plus tard. Malgré tout sur la quantité que vous aurez gagné ainsi, vous serez bénéficiaires. Car vous verrez, vous-même à force de donner des likes à d’autrs pages, vous ferez parfois un peu de tri…

 

On a testé pour vous : LIKEBAGUETTE

Le nombre est limité à 15 likes potentiels gagnés par jour et vous vous devrez liker 22 pages dans le cadre de cet échange. Le site existe depuis vraiment longtemps et progresse en qualité d’interface.

Un concurrent : Plus2jaime  … à vous de tester.

 

 

 

Collossus, Bobby ou Buddy…. et vous votre robot, c’est quoi son nom ?

C’est l’été (enfin presque…niveau ensoleillement) et vous vous dites que ce serait bien d’être en vacances quasi toute l’année car un robot pourrait faire votre Job ?

On vous parle d’intelligence artificielle, de robots dédiés à des tâches spécifiques et ingrates alors que vous, vous aimeriez prendre le temps de dialoguer avec vos collègues-confrères tout en suivant via l’appli les différents robots qui travaillent pour vous ?

Il faut patienter encore un peu, mais depuis R2D2 il est clair que la vraie technologie a évolué (comme celles du cinéma…).

Buddy est un robot qui va chercher de la compagnie (un caractère réservé pour l’instant à plusieurs espèces animales…attention Buddy arrive à la fin de l’année et fonctionne en test dans certaines entreprises) quand le robot Pumagri est capable de faire le désherbage ou de gérer la récolte à la place des agriculteurs et de leurs tracteurs. Collossus lui est l’assistant des pompiers… ce qui peut réduire à la fois les risques en intervention et faire évoluer les techniques de secours face aux incendies.

Bon c’est promis, ici on n’utilise pas (encore) le Pipotron, capable de rédiger des texte en langue de bois au kilomètre pour faire du brand-content à notre place.

bel été à tous !

 

 

Génération Y ou bien Millennials ? Et les autres générations…

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Vous avez forcément entendu parler de ce groupe de population que l’on nomme « La Génération Y« .
Ils sont 20% dans la population française et sont des consommateurs ou collaborateurs dans les entreprises… et on les appellent aussi les millennials.

Officiellement, ils sont nés entre 1978 et 1994, alors dans leur univers les 2 parents (ou plus si famille recomposée) travaillent pour leur permettre de poursuivre des études supérieures, peuvent connaître plusieurs générations dans leur propre famille (grands-parents baby boomer, parents de la génération X… et des arrières-grands-parents ou arrières grands-oncles et tantes qui font partis des 5 millions de français de la génération silencieuse née dans les années 1930…).

Bref, la sociologie de toutes ces générations qui coexistent est complexe et provoque des partagent des comportements étonnant voir détonnant. La génération silencieuse se met à l’usage des smartphones et des tablettes, quand la génération X reste attachée à naviguer entre ordinateur et smarTV en se demandant si TanguY de la génération Z (née entre 1995 et 2015) va repousser les limites du départ vers l’indépendance car l’emploi n’est plus obligatoire à la sortie des études supérieures même complétée par une forme d’expérience dans un pays étranger

Alors oui la génération Z compte déjà de très nombreux prescripteurs, mais pour l’instant on hésite à l’appeler la génération C, pour Communication… alors qu’elle représente pour autant un pouvoir de Consommation non-négligeable et que certains ont envie d’appeler la nouvelle génération silencieuse de part leur grande capacité à observer et intégrer les comportements des 4 générations qui les précèdent.

Les sociologues vont rapidement nous aider à voir plus clair dans les différences comportementales entre toutes ces générations qui n’ont rien de spontanées.

@suivre

Et vous, vous faites du Social Selling ?

En B2B, en quelques années la prospection digitale sur les réseaux sociaux professionnels est passée de « tendance » à « un canal à ne pas négliger ».

Aujourd’hui les acheteurs ont de multiple sources d’informations professionnelles. Il est loin le temps des bus-mailing et des salons avec annuaires papier dédiés… Pour autant cela ne veut pas dire que vos équipes commerciales intègrent au quotidien cette source d’informations et les outils de contacts qui vont avec les réseaux sociaux.
Ceux qui l’ont bien compris font déjà une part de leur business avec l’aide du Social Selling.
Rassurez-vous, aujourd’hui seul un quart des commerciaux exploitent bien les réseaux sociaux… car de nouvelles compétences sont à associer à celles des savoirs du contact commercial.

Vous aimeriez saisir dès maintenant (tant qu’il est encore temps) les bases du Social Selling ?
Vous souhaitez que vos actions marketing soient enfin complétées par une vraie présence dans les réseaux où sont vos prospects et futurs clients ?
Pensez à up-dater les pratiques de vos équipes commerciales…

#socialselling #formation #forcedevente #conseil #lateliercortical #marketing

Dans vos événements… la sécurité c’est essentiel !

Lorsque l’on parle de « sécurité » à l’occasion de la préparation d’un événement, plusieurs notions surgissent. La première est la sécurité des organisateurs avec un réflexe indispensable : souscrire une assurance qui va couvrir les garanties spécifiques de votre projet. Pour autant il ne faut pas s’arrêter à cette variable. Deux autres sont incontournables : le dispositif de sécurité secours (faire en sorte que votre public encours le minimum de risques en étant présent et organiser la prise en charge des personnes pouvant être blessés ou ayant une défaillance médicale) et le dispositif de mise en sécurisation des biens et des personnes (sécurisation des différents espaces, contrôles des accès, faire respecter les consignes de sécurité, gestion des conflits, protection rapprochée de VIP…). C’est ce dernier point qui va occuper notre attention aujourd’hui.

Effectivement, la sécurité et la protection des personnes et des biens a fortement évoluée au fil des années, notamment en raison des évolutions des populations et de la société. Certains diront que c’est du fait de l’urbanisation concentrée ou encore du développement des transports facilitant le déplacement des personnes mal intentionnées… Tous les organisateurs d’événements vous le diront, le besoin de sécurité s’est accru en même temps que les sociologues alerte sur le sentiment et le besoin ressenti par les citoyens, mais aussi par les salariés des organisations et des entreprises. Alors oui, il y a des missions de sécurité qui relèvent des activités du « secteur public » (services de polices, de secours…) mais beaucoup d’autres répondent à des besoins privés qui sont proposés par des entreprises spécialisées en sécurité des biens et des personnes.

Les participants aux événements sont dorénavant habitués a accepter les contrôles effectués par un agent de sécurité , voir toute une équipe. De plus, avec l’insécurité relative aux activités terroristes dont notre planète est victime, le visitorat a envie fortement de voir le relèvement de niveau de compétence des hommes intervenants pour leur sécurité. La présence d’un agent cynophile est dans l’inconscient des visiteurs une action rassurante et pour votre dispositif de sécurité c’est un effet dissuasif renforcé. A tous les niveaux des besoins existent. Parfois on imagine que seul des agents de sécurité (venant du milieu sportif ou militaire…) font parti des équipes. Pourtant, de plus en plus, les sociétés de sécurité sont organisées avec des équipes pluridisciplinaires, qui intègrent des cadres de différents niveaux, voir des ingénieurs spécialisés pour la gestion de risques très spécifiques. Nous vous conseillons de faire appel à ce type de sociétés de sécurité, présentes sur plusieurs secteurs de prestations (sureté, gardiennage, protection, intervention…).

De fait, les prestations de ces sociétés reposent aujourd’hui sur des savoir-faire très bien délimités et leurs personnels suivent des formation et stages aux programmes généralistes ou spécialisés pour qu’ils soient le plus opérationnel dans des contextes variés. La préparation, la préparation et la préparation sont les 3 arguments qui peuvent guider l’organisateur d’événement. La préparation pour l’anticipation des risques, la préparation dans la sélection des partenaires à qui l’on confie la sécurité, et la préparation des équipes sur place pour le meilleur respect des consignesou proposent des stages de formation, de préparation, de perfectionnement… un secteur qui, comme les autres, exige de faire des efforts constants d’actualisation de ses connaissances et d’entraînement. Un secteur dont la dimension internationale n’échappe à personne. ….

Book Tubeur : Passion ou métier

On parle depuis quelques années, à l’instar de YouTube, de « booktubeurs« . Ce sont des passionnés des pages en papier qui partagent leurs coups de cœur ou donnent leurs avis littéraires. Pour cela, ils utilisent leur chaîne YouTube.

En voici trois :

Attention, il est difficile de vivre des revenus générés par une chaîne Youtube et il y a déjà de nombreux booktubeurs français qui souhaitent vous aider à trouver votre prochaine lecture.

Alors si vous souhaitez en faire votre source principale de revenu, il est préférable (comme pour le dernier liens) de cumuler plusieurs types de sujets ou bien faire des chaînes thématiques différentes avec notamment des sujets complémentaires ce qui vous permettra de rentabiliser votre savoir-faire vidéo.

Après tout, dans la vie, une même personne peut avoir plusieurs passions !