DE LA COMMUNICATION GLOBALE

izzi

The Mystery of the Miniature Sefer Torah – Francis MOISI

In an exciting inquiry akin to a detective story, the author set out to discover the unknown origin of a Sefer Torah, the most sacred Jewish work. How could the Moïsi family have been unaware of the existence of such a rare item in its midst? Why had Francis’ parents, and especially his father, never spoken of it? How had the scroll, dedicated to his paternal grandfather, come into the possession of the Moïsi family in the first place?

This singular work stems from a double mystery which led Francis Moïsi to conduct a two-pronged investigation — first was a fervent quest into the past of the miniature Sefer Torah discovered in his family in 2011 and into their history. And second, a systematic investigation into the realm of miniature sacred scrolls to illuminate the geographical and historical origin of his own.

The author met with many eminent figures in the small world of experts in Sifreh Torah, scholars and rabbis from different Jewish religious traditions, and university professors. He examined relevant documents in libraries and archives in several countries and corresponded with historians specialized in the field. His goal was to uncover the past of the miniature Sefer Torah, which is unsigned and undated.

The challenge here was to resolve a mystery and, in doing so, the author has given us a glimpse of the life and genealogy of a 20th century European Jewish family, while shedding light on the sacred book so central to Judaism as a whole.

This book was first published in Paris in November 2016 (french – Éditions du Palio – store 1store 2).
This modified version was translated into English by Monica Berger Moïsi.

 

Book Details : The Mystery of the Miniature Sefer Torah – Francis MOISI

  • Language: English (January 24, 2019)
  • ISBN-10: 1792776365
  • ISBN-13: 978-1792776366
  • Product Dimensions: 6 x 0.5 x 9 inches
  • 224 pages
  • FIND IT on Amazon : kindlepaperback

 

More about :

Francis Moïsi worked in public transportation, and he held Executive positions  at the RATP (the Paris Transportation Authority). He was trained as a Civil Engineer at the Ecole Nationale des Ponts et Chaussées in France and at the University of California at Berkeley.

Francis Moïsi is a fourth-generation Parisian,  born into a French Jewish family of Romanian and Lithuanian origin. He was raised in an observant Jewish household and has been a long-time member of the MJLF, a Reform congregation in Paris, where he is now a member of the Executive Board and a Vice President.

 

Le regard sur soi…. jemaméliore.com

cible

En communication commerciale on parle souvent des comportements des consommateurs. Les journalistes de la grande presse racontent même que les publicitaires sont des manipulateurs qui adorent intervenir sur le cerveau de la ménagère de moins de 50 ans ou celui des petits zenfants !

Faut-il oublier pour autant que tout individu est un libre penseur ? Oui, nos comportements sont souvent liés à notre éducation, nos expériences, l’envie de faire partie d’un groupe ou au contraire se sentir en dehors des principaux groupes sociaux que les stratèges de la pub caractérisent, identifient, classifient. Pourquoi font-ils cela, ces professionnels de la communication ? Simplement parce que c’est leur métier de créer des messages qui vont attirer l’attention et pourquoi pas séduire des personnes ciblées…. Alors oui, il est difficile pour tout un chacun de se contrôler pour savoir pourquoi on fait ceci ou cela, que l’on veut faire du sport ou de la musique et puis subitement on préfère aller au restaurant se régaler alors que d’autres jours on affirme que manger est une perte de temps et qu’il faut aller toujours plus vite. Les sciences humaines sont complexes, les influenceurs (le pouvoir, les médias, la rue, l’internet…) sont eux-même des phénomènes de mode polymorphiques qui contribuent à la sommes des données qu’un cerveau humain peut détecter, analyser, choisir d’exploiter ou non…

… vous l’aurez compris, ces publicitaires cherchent à vous connaitre, à vous comprendre, à entrer en communication avec vous, à vous faire rire, à vous émouvoir et plus si affinité (capacité d’une cible à être proche de la cible commerciale, lol), tout autant que le journaliste qui réclame sa part de pouvoir dans les enjeux de la vérité pour la bonne santé de la société…

Une fois n’est pas coutume ici, mais nous allons vous recommander 2 sites internet qui sont destinés au Développement Personnel.
Connais-toi toi-même, et merci de respecter le travail des gens de la communication ou du marketing (mesdames, messieurs les journalistes! #ArrêteDeNousCritiquer)

En savoir [+] : visiter la rubrique Je m’améliore TV mais aussi celui de l’Académie de la Nouvelle Vie

Faire appel à une agence de traduction : pourquoi, comment ?

cible

Pour sa communication digitale, une entreprise peut faire le choix de publier dans un nombre de langues supérieures à celles qu’elles maitrisent en interne.

Dans ce cas, il devient nécessaire généralement de faire appel à une agence de traduction…. au lieu de se contenter d’utiliser des machines de traduction. Bien que les outils numériques de traduction soient de plus en plus performants, la logique interculturelle de rédaction n’est pas la même. Vouloir faire passer un message à un groupe cible qui parle une même langue (différente de la vôtre) ne se réduit pas à la simple traduction d’une liste de mots et de phrases exprimés en fonction de la langue et de la culture de son auteur. Il ne s’agit pas de se faire juste comprendre de l’autre, mais bien de savoir faire passer un message porteur de sens et d’une idée, avec les subtilités du langage et des pratiques de la langue du natif. Traduire ne consiste donc pas à transférer le message original avec les mêmes mots. Il est primordial de faire en sorte que le message soit naturel pour le lecteur et qu’il soit aussi intéressant et impactant en fonction de vos objectifs. Voici quelques-uns de nos conseils à ce sujet.

 

> Choisir une équipe de traduction spécialisée

Il est souhaitable de trouver un partenaire de traduction qui dispose d’une grande équipe de traducteurs qualifiés et si possible spécialisés dans divers domaines ou secteurs économiques. Qu’il s’agisse de textes publicitaires, commerciaux ou encore des textes juridiques, il faut que la prestation soit de la meilleure qualité possible pour respecter vos enjeux économiques. Si le traducteur en charge de vos textes est habitué aux vocabulaires de votre métier il peut garantir la convenance du style au contexte. Suivant les volumes, il faudra parfois prévoir une équipe de plusieurs traducteurs qui pourront communiquer entre eux pour harmoniser le style rédactionnel.
Également, sans pratiquer forcément la double-traduction (deux traducteurs font le job puis il y a confrontation des deux versions), il est souhaitable que votre agence de traduction vous propose un service de révision et de relecture de vos textes par un deuxième traducteur. On limite ainsi les erreurs dans le processus de traduction, car une fois révisés par un second traducteur la qualité des textes livrés est plus proche du « sans-erreur » (ne pas oublier que même votre texte original peut comporter des erreurs d’expression, de sens  ou même de respect des « techniques absolues » du langage). Ce qui est souvent négligé de tous : les règles de la ponctuation. Pour exemple, n’oubliez jamais que, en français notamment, l’usage ou non de virgules, peut faire basculer le sens complet de votre phrase.

 

L’anecdote

C’est un homme d’affaires qui part en voyage. Pendant qu’il est parti, sa femme trouve une rivière de diamants somptueuse dans une boutique place Vendôme. Comme il coûte tout de même une somme importante, elle envoie un message à son mari pour lui demander son avis, et aussi son autorisation d’achat. Quand le mari voit le message entre deux rendez-vous d’affaires, et qu’il découvre le prix du bijoux, il devient furieux, et répond très rapidement à sa femme : « Jamais ! Trop cher ! » et il l’envoie. Il part ensuite à sa réunion. Sauf que dans sa hâte, et sous le coup de l’énervement, en rédigeant son message, il a oublié le premier point d’exclamation. Son message devient donc : « Jamais trop cher ! ». La femme s’est donc empressée d’acheter la rivière de diamants.

 

> Délais de livraison

Il faut être raisonnable sur le délai accordé puisque ce sont des hommes et des femmes qui vont procéder à la réécriture dans une autre langue du texte. En plus, vos sources peuvent être variables : un texte écrit, un enregistrement audio ou vidéo… C’est là que l’expérience de l’agence de traduction peut faire la différence. Un fournisseur expérimenté, sera en mesure de gérer plusieurs sources des textes, sur plusieurs types de supports sources. De fait, il devra lui-même évaluer le délai raisonnable pour produire un travail de qualité. La tendance étant de toujours vouloir réduire les délais, il faut comprendre que la qualité en délai très court (en regard du volume de travail) aura forcément un impact. Le traducteur doit s’approprier votre texte, faire une première approche, puis affiner la transcription. Sa traduction finalisée doit être méthodique et non juste mécanique.

De fait, le délai est inhérent au volume de contenu à traiter, à la source du texte, sa nature, son univers… son caractère de provenir ou d’aller vers une langue largement ou faiblement pratiquée.

 

L’agence doit vous libérer des tâches encombrantes de la préparation et du suivi de la gestion de la traduction. Cependant, vous pouvez aussi dialoguer avec l’agence pour disposer d’action d’intervention dans leur processus : fournir des commentaires (texte non pas à traduire mais guidant les objectifs de traitement ou concernant les terminologies préférentielles) accompagnant les textes à traduire, une grille et d’évaluation sur la qualité du résultat attendu (justesse, précisions…). C’est en collaborant avec des entreprises intervenants sur des marchés internationaux, intégrées dans un éco-système de traducteurs natifs de nombreux pays, que nous pouvons vous faire profiter de service de traduction localisation des vidéos mémoires de vos congrès et colloques internationaux.

Depuis 1998, L’atelier cortical propose également des services de conception-création et gestion d’infrastructure du web. Les collaborations se sont donc portées rapidement vers plusieurs partenaires du digital répartis à différents endroits du globe. Au Canada par exemple avec un partenaire de l’infrastructure ayant dans sont environnement proche des sociétés proposant le service de traduction montréal ; l’Australie pour la gestion des DNS ; l’Inde pour le développement et l’infogérance.

 

Bonne résolution : l’éco-conception de site internet

red apple

L’économie est aujourd’hui globale, les outils de communication du digital sont disponibles « all-over-the-world » et pour autant l’éco-conception est encore loin d’être appliquée partout dans le monde.

 

Petite mise au point : c’est quoi l’éco-conception ?

Il existe de nombreuses définitions qui sont souvent liées à l’approche culturelle du pays de l’auteur…. et de la vision de chacun sur les dimensions internationales et des impacts des activités humaines sur l’environnement écologique, des retours d’expérience partagés ou non.

Nous vous proposons ici celle de l’AFNOR :

« L’éco-conception consiste à intégrer l’environnement dès la conception d’un produit ou service, et lors de toutes les étapes de son cycle de vie »
Pourquoi parler du web et de l’éco-conception ?

La puissance du haut-débit associé aux évolutions techniques des « devices » (fixes, mobiles…) qui permettent de réaliser et de diffuser des informations nous fait oublier qu’une bonne gestion des volumes de données ou des ressources nécessaire à leur exploitation et utilisation fait gagner temps & énergies à tous.

Un exemple concret : éliminer les fonctions non-essentielles des sites. Effectivement, d’après plusieurs études il y a presque une bonne moitié des fonctionnalités proposées par un site internet qui ne sont pas ou extrêmement peu utilisées.

La réduction effectivement de la couverture fonctionnelle réduit son coût direct (développement initial et frais d’exploitation technique) et se répercute par conséquent sur l’empreinte écologique du site web. La raison : on réduit les temps de travail sur la conception (du cahier d’expression du besoin de la fonctionnalité jusqu’au temps de développement du coding), moins de ressources sont employées à cet effet, ce qui libère mécaniquement du temps disponible pour les équipes et moins d’utilisation des infrastructures à mobiliser à l’exécution de la fonctionnalité (puisqu’elle est inutile). On veut par exemple la possibilité de diffuser des vidéos en haute-qualité directement dans le site. On peut, par exemple, ajouter dans les fonctionnalités le fait que ces vidéos seront de sources sur le serveur du site ou bien en provenance d’un ensemble mutualisé de stockage et de diffusion. En gardant uniquement la fonction « provenant d’un ensemble mutualisé de stockage et de diffusion » augmenter la visibilité de ces mêmes vidéos sans avoir à développer un player dédié plus un stockage en doublon des même fichiers sources des vidéos.

L’éco-conception c’est avoir aussi une vision stratégique, apportant de l’intention éthique en plus des aspects organisationnels. L’intégration opérationnelle peut aussi s’élargir sur toutes les dimensions du marketing au cours du développement de produits : la réduction des impacts sur l’environnement des produits, procédés et services, revoir le cycle de vie, imaginer des solutions prenant en compte les transferts d’impact possible, voir l’environnement comme un levier de compétitivité et d’innovation au service de votre évolution, sans sacrifier la qualité ou encore l’esthétique (design produit, design de la communication associée).

 

Aller plus loin dans le sujet !

Voici une liste de 115 conseils d’éco-conception à l’usage de tous ceux qui interviennent dans la création d’un site web. Elle est publiée par OPQUAST, qui peut accompagner (formation/certification…) les acteurs de la conception en matière de digital.

Vous pouvez aussi vous reporter au beau travail effectué par l’AACC sur l’éco-communication.

Génération Y ou bien Millennials ? Et les autres générations…

cible

Vous avez forcément entendu parler de ce groupe de population que l’on nomme « La Génération Y« .
Ils sont 20% dans la population française et sont des consommateurs ou collaborateurs dans les entreprises… et on les appellent aussi les millennials.

Officiellement, ils sont nés entre 1978 et 1994, alors dans leur univers les 2 parents (ou plus si famille recomposée) travaillent pour leur permettre de poursuivre des études supérieures, peuvent connaître plusieurs générations dans leur propre famille (grands-parents baby boomer, parents de la génération X… et des arrières-grands-parents ou arrières grands-oncles et tantes qui font partis des 5 millions de français de la génération silencieuse née dans les années 1930…).

Bref, la sociologie de toutes ces générations qui coexistent est complexe et provoque des partagent des comportements étonnant voir détonnant. La génération silencieuse se met à l’usage des smartphones et des tablettes, quand la génération X reste attachée à naviguer entre ordinateur et smarTV en se demandant si TanguY de la génération Z (née entre 1995 et 2015) va repousser les limites du départ vers l’indépendance car l’emploi n’est plus obligatoire à la sortie des études supérieures même complétée par une forme d’expérience dans un pays étranger

Alors oui la génération Z compte déjà de très nombreux prescripteurs, mais pour l’instant on hésite à l’appeler la génération C, pour Communication… alors qu’elle représente pour autant un pouvoir de Consommation non-négligeable et que certains ont envie d’appeler la nouvelle génération silencieuse de part leur grande capacité à observer et intégrer les comportements des 4 générations qui les précèdent.

Les sociologues vont rapidement nous aider à voir plus clair dans les différences comportementales entre toutes ces générations qui n’ont rien de spontanées.

@suivre

Dans vos événements… la sécurité c’est essentiel !

Lorsque l’on parle de « sécurité » à l’occasion de la préparation d’un événement, plusieurs notions surgissent. La première est la sécurité des organisateurs avec un réflexe indispensable : souscrire une assurance qui va couvrir les garanties spécifiques de votre projet. Pour autant il ne faut pas s’arrêter à cette variable. Deux autres sont incontournables : le dispositif de sécurité secours (faire en sorte que votre public encours le minimum de risques en étant présent et organiser la prise en charge des personnes pouvant être blessés ou ayant une défaillance médicale) et le dispositif de mise en sécurisation des biens et des personnes (sécurisation des différents espaces, contrôles des accès, faire respecter les consignes de sécurité, gestion des conflits, protection rapprochée de VIP…). C’est ce dernier point qui va occuper notre attention aujourd’hui.

Effectivement, la sécurité et la protection des personnes et des biens a fortement évoluée au fil des années, notamment en raison des évolutions des populations et de la société. Certains diront que c’est du fait de l’urbanisation concentrée ou encore du développement des transports facilitant le déplacement des personnes mal intentionnées… Tous les organisateurs d’événements vous le diront, le besoin de sécurité s’est accru en même temps que les sociologues alerte sur le sentiment et le besoin ressenti par les citoyens, mais aussi par les salariés des organisations et des entreprises. Alors oui, il y a des missions de sécurité qui relèvent des activités du « secteur public » (services de polices, de secours…) mais beaucoup d’autres répondent à des besoins privés qui sont proposés par des entreprises spécialisées en sécurité des biens et des personnes.

Les participants aux événements sont dorénavant habitués a accepter les contrôles effectués par un agent de sécurité , voir toute une équipe. De plus, avec l’insécurité relative aux activités terroristes dont notre planète est victime, le visitorat a envie fortement de voir le relèvement de niveau de compétence des hommes intervenants pour leur sécurité. La présence d’un agent cynophile est dans l’inconscient des visiteurs une action rassurante et pour votre dispositif de sécurité c’est un effet dissuasif renforcé. A tous les niveaux des besoins existent. Parfois on imagine que seul des agents de sécurité (venant du milieu sportif ou militaire…) font parti des équipes. Pourtant, de plus en plus, les sociétés de sécurité sont organisées avec des équipes pluridisciplinaires, qui intègrent des cadres de différents niveaux, voir des ingénieurs spécialisés pour la gestion de risques très spécifiques. Nous vous conseillons de faire appel à ce type de sociétés de sécurité, présentes sur plusieurs secteurs de prestations (sureté, gardiennage, protection, intervention…).

De fait, les prestations de ces sociétés reposent aujourd’hui sur des savoir-faire très bien délimités et leurs personnels suivent des formation et stages aux programmes généralistes ou spécialisés pour qu’ils soient le plus opérationnel dans des contextes variés. La préparation, la préparation et la préparation sont les 3 arguments qui peuvent guider l’organisateur d’événement. La préparation pour l’anticipation des risques, la préparation dans la sélection des partenaires à qui l’on confie la sécurité, et la préparation des équipes sur place pour le meilleur respect des consignesou proposent des stages de formation, de préparation, de perfectionnement… un secteur qui, comme les autres, exige de faire des efforts constants d’actualisation de ses connaissances et d’entraînement. Un secteur dont la dimension internationale n’échappe à personne. ….

Pollution et mégapoles… à chacun son Crit’Air !

les yeux de la perception

En 2017 certaines villes vont devenir des Zones de Circulation Restreinte (ZCR) et les personnes utilisant un moyens de transport individuel (voiture, moto…) devront avoir un système d’identification… la fameuse vignette Crit’Air. Et à terme, le non-respect des restrictions, l’absence ou l’affichage d’une vignette non correspondante seront sanctionnés par une amende.

Question 1 : pourquoi entre 1926 et 2016 les politiques publiques ont laissé ce secteur géographique doubler de population (environ 6 millions d’habitants en 1926 pour plus de 12 millions en 2016)  en Ile-de-France ?
Paris devient une ZCR à compter du 15 janvier 2017, les décrets des amendes seront actifs en en mars ou avril 2017….  mais il semble que l’on hésite, car  l’acquisition d’une vignette Crit’Air est un conseil pour bénéficier d’avantages les jours de pollutions… liberté, égalité fraternité..; et si on imaginait un truc pour réduire la pollution et non pour faire croire à une personne qu’elle agit pour l’environnement en se déplaçant ? Moi je dis qu’il y a 100 ans on aurait lancé un grand concours à l’innovation pour que d’ingénieux inventeurs trouvent des solutions techniques et pratiques… mais bon il faut trouver des idées politiques pour montrer que l’on se préoccupe d’un sujet, au lieu de s’occuper des problèmes des sujets du royaume (là c’est un flash-back de 400 ans).

Question 2 : pourquoi les stratégies d’investissements en infrastructures d’aménagement du territoire n’ont-elles pas fait des régions* françaises des pôles d’attractivités ?
(* tiens d’ailleurs cette année on a aussi changé la carte des régions...) Il semble que les quotas pour limiter la perception de taxes sur un seul et même territoire n’existe pas…. alors continuons à concentrer toujours plus au même endroit les populations et les déserts ruraux continueront a être un choix. C’est rigolo, la fibre optique a commencé a être installée à Paris en 1984 pour des liaisons de centraux téléphoniques et il faut plus de 30 années à la France pour s’apercevoir que les liaisons pourraient éviter la fracture numérique avec les villages qui se sont vidés de leurs habitants. Vont-ils revenir dans ces territoires ? Faut-il exproprier en Ile-de-France pour recréer des forêts qui vont dépolluer l’air francilien ? Faut-il déplacer les population en masse par décrets et lois ou continuer à imaginer que l’auto-régulation va suffire ? Oui mais si on éloigne les populations, il faudra qu’elles circulent plus…  bon, alors quand est-ce que l’on commence a avoir de l’imagination positive au lieu de rester sur des schémas féodaux (pont levis et perception de la gabelle (TICPE, tva sur les véhicules…)  ?

Question 3 : pourquoi discriminer le véhicule et non l’usagé ?
Effectivement, prenons un télétravailleur qui passe 75% de son temps chez lui sans utiliser son véhicule. Doit-il investir dans un véhicule plus propre tous les 5 ans en mettant au rebut son ancien véhicule (qu’il faudra dépolluer) alors que ce consommateur-voyageur contribue à la diminution de la pollution en limitant ses déplacements professionnels ?

Question 4 : une vignette avec un dataMatrixsans aucune communication expliquant les données qui sont liées, est-ce bien légal ?
sous couvert que le sésame (vignette Crit’Air) doit être lié au véhicule pour être certains que c’est la bonne carte grise qui a servie à l’obtenir…. ben moi je dis que dans 5 ans les véhicules qui auront eu la vignette n°2 en 2017 mériteront de passer à la catégorie 3 d’aujourd’hui… ben alors dans 5 ans il faudra changer la vignette… ben c’est le principe de la vignette annuelle des années 70-90 alors … ben en fait on pourrait peut être ajouter à la vignette Crit’Air le paiement d’un malus si tu n’a pas changé de véhicule depuis 6 ans… oui mais on s’éloigne, la question serait plutôt : Est-ce que, avec un lecteur du DataMatrix, quelqu’un peut récupérer les données de ta carte grise ?

Question 5 :  en quoi la circulation alternée impair/pair est plus efficace ?
ben c’est logique ma brave dame, on bloque la moitié des véhicules, donc ils ne peuvent pas polluer ces jours là en circulant…. ben alors pourquoi ne pas faire une ZCR à limitation 30 jours par an avec la circulation alternée pairs/impairs ? ben oui, ce serait pédagogique et permettrait au gens de s’organiser à l’avance et limiterait la création de pics de pollution… ben oui mais alors je ne pourrais pas ajouter de taxes… ben non… sauf que les gens vont dire pourquoi ne pas polluer aujourd’hui alors que le taux n’est pas dépassé… ben parce que ce serait pédagogique, et que les mauvais élèves trichent toujours…  sauf que l’on peut difficilement contrôler les plaques d’immatriculation… ben pourant il y a les radars à lecteur de plaques qu’on peut installer comme les ponts levis à l’entrée des ZCR…. alors le Datamatrix cela ne sert à rien… ben oui, sauf pour les pv de stationnement… ah bon, quand la voiture ne roule pas et ne pollue pas elle pourra avoir un pv en faveur de son non-respect de la pollution… ben c’est logique, non ? .. si on allait boire un café plutôt… ben non c’est un produit d’importation, prend plutôt un chouchen, il est livré à dos d’âne depuis le Finistère nord !

Bienvenue à la discrimination pédagogique ! Encore une fausse bonne idée !
Allez, il fait bon vivre en Limousin, non ?

LSA : actualité packaging au SIAL avec lanvin

corporate

(extrait de LSA n° 2435)

«Je suis fou du chocolat Lanvin ! » déclamait, avec brio, Salvador Dali, les moustaches redressées, dans une publicité télévisée de la griffe bourguignonne restée célèbre. Nous sommes en 1970, et la marque créée par Auguste Lanvin, au début des années 20, est alors associée pour longtemps à l’audace et à l’exubérance du maître. Mais cette popularité ne suffira pas à lui assurer l’indépendance. Connue pour ses escargots – forme inventée par Pierre en 1943, et dont la recette pralinée est restée inchangée depuis –, la marque en bave, entre la hausse des matières premières et le blocage des prix mis en place par le gouvernement Barre.

En 1977, Étienne Lanvin, le petit-fils du fondateur, se laisse avaler par l’anglais Rowntree-Mackintosh, lui-même croqué par Nestlé en 1988. Depuis, les chocolats Lanvin se traînent. La dernière communication télé remonte à 2001. Une hibernation qui touche à sa fin. « Il était temps de réagir », reconnaît Valérie Bréard, directrice de marques, division chocolats, de Nestlé. Le suisse a décidé de réveiller cette belle endormie, en lui insufflant de la modernité et de la gaieté pour émerger en magasin. Avec un logo tout en rondeur et en spirale, un code couleur fuchsia, doré et blanc, pour installer la marque dans un univers plus festif, et un nouveau slogan : « Osez la gourmandise qui a du style. »

Nouveaux packagings

À suivre également, le lancement d’un praliné à l’orange, et l’arrivée dans les assortiments de 14 nouveaux chocolats. « Nous vendrons aussi des truffes sous la marque Lanvin, et des petits sapins contenant trois escargots, un format pour les achats d’impulsion qui précèdent généralement le mois de décembre », ajoute Valérie Bréard.

Les packagings ont été repensés avec une approche plus premium des chocolats de fêtes, une catégorie qui a généré 625 millions d’euros de ventes en dix semaines, de mi-octobre à fin décembre 2015. « Nous allons proposer des boîtes métal plus propices aux cadeaux, et nous arrêtons les boîtes rectangulaires des assortiments pour passer sur le format carré des chocolatiers », reprend Valérie Bréard. L’intérieur des boîtes a été retravaillé pour davantage de mouvements, à la source des noms des différentes collections, baptisées Tourbillon, ou Spirale…

Enfin, un nouveau segment de boîte prestige, autour de 14 €, a été réalisé avec un gaufrage, des rubans et des bonbons emballés. La PLV et les présentoirs sont en adéquation, avec des meubles en forme de sapin et des boutiques chocolatières. « Nous avons prévu 4 000 jours d’animations en magasins », précise Valérie Bréard. Nestlé soutiendra cette refonte par une publicité télévisée, du 28 novembre au 23 décembre 2016, réalisée par l’agence JWT. La marque promet un ton audacieux. Cette fois, elle ne s’appuiera pas sur un ambassadeur. Trouver un successeur à Dali aurait été, il est vrai, une entreprise totalement… surréaliste !

En dates

  • 1921 :  Auguste Lanvin rachète une chocolaterie à Dijon
  • 1943 :  son fils, Pierre, invente les escargots
  • 1970  : pub télévisée avec Dali
  • 1977  : Rowntree fait l’acquisition de Lanvin
  • 1988  : Nestlé reprend Rowntree

En chiffres

  • 22 M?€ de CA en 2015, +?14,6%
  • 36,6 M d’escargots Lanvin dévorés en 2015
  • 90% de tauxde notoriété

Source : Lanvin

RETROUVER L’ARTICLE